200 millions de chrétiens ne peuvent vivre leur foi librement > faire un don

Humilité et reconnaissance

Seule une grande humilité peut nous préserver du péché de la recherche et de l’abus du pouvoir dans lequel tombent facilement ceux qui disposent de moyens financiers. N’oublions donc jamais que nous ne sommes que les canaux qui transmettent l’argent de chrétiens généreux.

Nous voulons exprimer cette humilité en premier lieu à l’égard de nos bienfaiteurs. Sans eux, nous ne pouvons rien faire. En raison de leur charité généreuse, ils sont beaucoup plus précieux pour notre Œuvre que chacun de nous qui ne faisons que recevoir leurs dons et les distribuer aux pauvres. C’est aux bienfaiteurs plus qu’à nous-mêmes qu’est due la gratitude des pauvres.

Aussi, cette reconnaissance à l’égard de nos bienfaiteurs, surtout à l’égard de ceux qui ne peuvent donner que l’obole de la pauvre veuve, doit-elle être souvent exprimée dans les publications de notre Œuvre tout comme par des lettres personnelles de remerciement. Les malades, les personnes âgées et ceux qui portent leur croix en silence, qui prient et souffrent pour l’Eglise en détresse devraient y avoir la priorité. Les lettres dans lesquelles les bienfaiteurs exposent leurs problèmes de conscience aux assistants ecclésiastiques ou à d’autres prêtres de notre Œuvre devraient recevoir une réponse empreinte de la plus grande sollicitude et du plus grand amour. Cela fait partie du service pastoral que nous devons à nos bienfaiteurs.

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