200 millions de chrétiens ne peuvent vivre leur foi librement > faire un don

Les projets AED

Novembre – Décembre 2011
IRAK : Aidons les chrétiens d’Irak à garder l’Espérance !

Persécutés, les chrétiens d’Irak ont plus que jamais besoin de notre aide. Nous vous proposons de soutenir deux projets  :

  • L’un permet de conserver allumée la flamme de l’Espérance des chrétiens d’Irak, en leur permettant de se retrouver et de se réunir dans un lieu de joie et de spiritualité :
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  • L’autre projet soutient les plus faibles d’entre les plus faibles, en aidant des handicapés d’Irak :
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Octobre 2011

CORNE DE L’AFRIQUE : Aide au camps de réfugiés

Selon les Salésiens de Don Bosco en Éthiopie, qui organisent les actions d’aide humanitaire pour les réfugiés somaliens et pour la population locale également touchée par la sécheresse.

Les besoins d’aide les plus importants existent pour l’instant dans le camp de transit de Dolo Odo, où les personnes qui ont fui la Somalie doivent passer quelques jours pour se faire enregistrer. Tant que cet enregistrement n’a pas eu lieu, le statut officiel de réfugiés n’est pas accordé à ces déplacés qui ne peuvent donc pas bénéficier des programmes d’approvisionnement de l’ONU. Le taux de malnutrition aigüe s’élève à 50 % chez les enfants de moins de cinq ans récemment arrivés dans ce camp.

Initialement conçu pour abriter 5 000 réfugiés, le camp de transit en héberge actuellement 15 000. La plupart de ces déplacés sont des femmes, des enfants et des personnes âgées, car la plupart des hommes en Somalie ont été enlevés ou tués par les milices Al-Shabaab. L’afflux des réfugiés continue, et chaque jour, quelque 2 000 nouveaux civils démunis franchissent la frontière. Ils nécessitent surtout des soins médicaux immédiats. Il est non seulement impératif d’aider les réfugiés somaliens, mais aussi la population autochtone, qui souffre tout autant de la sécheresse. L’AED soutient les programmes d’aide humanitaire des Salésiens de Don Bosco en Éthiopie, à hauteur de 50 000 euros.

Je donne pour l'Eglise d'Ethiopie

Août-Septembre 2011

BOLIVIE :

Sécurisation d’un couvent à Cochabamba

Les couvents de carmélites sont présents en Bolivie depuis près de 400 ans. C’est au dix-huitième siècle qu’un couvent de Carmélites a été fondé dans l’actuelle ville de Cochabamba, dans laquelle se déroule notamment chaque année une grande fête en l’honneur de Sainte Thérèse d’Avila.

Depuis 18 ans, un nouveau couvent de Carmélites est ouvert à Cochabamba : mais les religieuses font face à de grandes difficultés.

D’une part parce que la situation de l’Église en Bolivie s’aggrave de plus en plus sous le gouvernement d’Evo Morales, et d’autre part parce que le monastère a de nombreux problèmes matériels et pratiques.

Il manque par exemple une petite cour intérieure où les religieuses puissent battre le blé qu’elles cultivent elles-mêmes pour leur pain quotidien, et les bâtiments ont de nombreuses fissures.

Par ailleurs, elles ont besoin d’une tondeuse autoportée, car des serpents venimeux dont la morsure est mortelle pour l’homme se dissimulent dans les hautes herbes.

Sur le vaste terrain, les sous-bois que traversent certains chemins offrent également un abri aux cambrioleurs : un interphone électrique et une porte d’entrée munie d’un judas permettraient d’accroître la sécurité. Le quartier de la ville où se trouve le couvent présente en effet un taux de criminalité élevé : il est appelé « la zone rouge » par les habitants du fait de sa forte dangerosité, tandis que la police n’intervient pas.

Les Carmélites ont déjà été victimes d’agressions à main armée, et deux jeunes filles d’une école voisine ont également été attaquées sur leur terrain : la directrice de l’école a donc demandé aux religieuses de veiller à ce que les broussailles ne soient pas si hautes.

C’est pour toutes ces raisons que l’AED a promis de les aider à hauteur de 21 900 euros.

Merci de votre aide !

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Juillet 2011

PAPOUASIE – NOUVELLE-GUINEE

Construction d’une maison pour les Filles de la Sagesse à Nomad

Les 6 millions d’habitants de Papouasie-Nouvelle-Guinée parlent plus de 820 langues différentes. La variété des groupes ethniques est encore plus grande que celles des langues.

Bien que la Papouasie-Nouvelle-Guinée soit géographiquement rattachée au continent australien, il s’agit de l’un des pays les plus pauvres du monde.

Près de  40 % de la population est analphabète, tandis qu’il y a de grandes tensions sociales. 80 % de la population vit au sein de villages éloignés de tout. Les habitants y cultivent eux-mêmes ce qu’il leur faut pour survivre, mais ils n’ont accès ni à l’eau courante, ni à l’électricité.

Dans le diocèse de Daru-Kiunga, à l’ouest de l’île de Papouasie Nouvelle-Guinée, le village de Nomad fait partie de l’une des régions les moins développées du pays. Il n’y a quasiment pas d’écoles publiques, et la plupart des adultes n’ont bénéficié d’aucune formation scolaire. La santé publique est également très mauvaise.

La paroisse Saint Paul a été érigée à Nomad en 2004. Dans cette paroisse, l’Église doit non seulement se charger de la pastorale, mais aussi accomplir ce que l’État défaillant ne fait pas. C’est ainsi que l’école primaire doit passer sous la direction de l’Église, laquelle va aussi devoir aider les malades. Les sœurs de la communauté des « Filles de la sagesse » sont au service des plus pauvres d’entre les pauvres, et aideront le curé.

Elles doivent être tour à tour infirmières, aides sociales, enseignantes, catéchètes, etc. Elles évangélisent tout en assistant très concrètement la population dans ses problèmes quotidiens.

Les religieuses jouent un rôle important en Papouasie-Nouvelle-Guinée dans la pastorale des femmes, qui ont besoin d’un soutien particulier, car habituellement elles ne reçoivent même pas de formation minimale. Mariées dès l’enfance, elles se soumettent à leur mari et deviennent souvent victimes de violence domestique, alors que toute la responsabilité de l’éducation des enfants et de la subsistance de la famille repose sur elles. Les sœurs leur apprennent qu’elles ont une dignité qui leur a été donnée par Dieu.

Pour accomplir cela, les sœurs ont besoin d’un toit : c’est pourquoi l’AED a choisi de les aider à construire une modeste maison dans laquelle elles pourront habiter, à hauteur de 21 900 €.

Un grand merci pour votre aide !

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Juin 2011

MALAWI

Formation de séminaristes

Situé au nord du Malawi, le jeune diocèse de Karonga  va célébrer son premier anniversaire le 21 juillet 2011.

Ancien centre du commerce d’esclaves, la région vit aujourd’hui de la culture et du commerce du riz, du café et du coton, de l’élevage et de la pêche, ainsi que des mines d’uranium. Mais cette exploitation minière est dangereuse pour les populations.

En 2010, lors de l’ordination épiscopale de Mgr Martin Mtumbuka au siège de ce tout jeune diocèse, le Nonce apostolique a déclaré dans son homélie : « Le prêtre est la voix de ceux qui sont sans voix. Prenez soin de parler en faveur des pauvres, et de les soutenir dans leurs besoins spirituels aussi bien que sociaux ».

Pour l’instant il n’y a que cinq paroisses pour une région de 14 000 kilomètres carrés : seulement neuf prêtres diocésains et six prêtres réguliers assistent l’évêque. La moyenne est de 12 200 fidèles par paroisse. Ce pays d’Afrique orientale, qui est aussi l’un des plus pauvres du monde, manque cruellement de prêtres. Au Malawi, les 4,6 millions de catholiques sont à la charge de 413 prêtres seulement… Or en 2009 par exemple, il n’y a eu que 18 nouveaux prêtres pour 113 366 nouveaux baptisés catholiques.

Il y a actuellement dans le diocèse de Karonga 18 jeunes hommes qui voudraient devenir prêtres.

L’un d’eux, Alick Mwendapanandi Sikwese, a écrit au siège international de l’AED : « Je serai fou de bonheur d’être le premier prêtre ordonné en 2011 dans le nouveau diocèse de Karonga par le nouvel évêque, Son Excellence Martin Mtumbuka. »

Sa devise est la suivante : « Seigneur, ma paix est de faire ta volonté. »

Alick vient d’une famille de dix enfants. Il a été ordonné diacre l’année dernière. La plupart des autres séminaristes aussi proviennent de familles nombreuses, mais ces ernières sont trop pauvres pour pouvoir soutenir financièrement leurs fils sur la voie du sacerdoce. L’évêque doit s’en charger pour elles.

D’avance un grand MERCI !

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Avril – Mai 2011

ALGERIE


Monastère de Tibhirine - Photo : Jomier


Le film Des hommes et des Dieux a bouleversé la France entière. La vie des moines s’est éteinte il y a quinze ans déjà, mais le monastère de Tibhirine est toujours là, malgré le poids matériel des années.

« Nous voudrions que Tibhirine continue à être le signe de l’amour et du pardon, dans ce pays et dans le monde, et à être le signe de l’entente entre les peuples et les religions » explique Mgr Ghaleb Bader, archevêque d’Alger, à l’AED.

Si le témoignage des moines s’est arrêté, Tibhirine doit continuer à porter leur message de paix. C’est pourquoi l’AED choisit de soutenir ce message d’espérance, en promettant 162 000 euros pour soutenir les travaux reconstruction de ce lieu emblématique.

« En Algérie, une  église abandonnée est une église perdue » (Mgr Bader)

Nous avons besoin de votre soutien, Merci !


Trois chantiers prioritaires

A la demande de Mgr Bader, l’AED vous propose de participer à la rénovation du monastère sur trois chantiers prioritaires :

–   La rénovation du toit de la chapelle ainsi que la terrasse de la grande chapelle.

–   La rénovation des bâtiments de la ferme. Il s’agit de réparer en priorité la toiture qui ne tiendra pas un hiver supplémentaire. Une manière de soutenir les conditions de travail des ouvriers qui y vivent.

–   La mise aux normes de sécurité de l’ensemble du réseau électrique. Aujourd’hui, l’électricité qui date du début du XXème siècle est vétuste et dangereuse.


Les écrits des moines de Tibhirine

Extrait du testament du P. Christian de Chergé, prieur du monastère de Tibhirine (1er janvier 1994)

Ma mort, évidemment, paraîtra donner raison à ceux qui m’ont rapidement traité de naïf, ou d’idéaliste : «Qu’il dise maintenant ce qu’il en pense ! »

Mais ceux-là doivent savoir que sera enfin libérée ma plus lancinante curiosité.
Voici que je pourrai, s’il plaît à Dieu, plonger mon regard dans celui du Père pour contempler avec Lui ses enfants de l’islam tels qu’Il les voit, tout illuminés de la gloire du Christ, fruits de Sa Passion, investis par le don de l’Esprit dont la joie secrète sera toujours d’établir la communion et de rétablir la ressemblance, en jouant avec les différences.
Cette vie perdue, totalement mienne, et totalement leur, je rends grâce à Dieu qui semble l’avoir voulue tout entière pour cette JOIE-là, envers et malgré tout.

Dans ce merci où tout est dit, désormais, de ma vie, je vous inclus bien sûr, amis d’hier et d’aujourd’hui, et vous, ô amis d’ici, aux côtés de ma mère et de mon père, de mes sœurs et de mes frères et des leurs, centuple accordé comme il était promis !
Et toi aussi, l’ami de la dernière minute, qui n’auras pas su ce que tu faisais.
Oui, pour toi aussi je le veux ce merci, et cet « À-DIEU » en-visagé de toi.
Et qu’il nous soit donné de nous retrouver, larrons heureux, en paradis, s’il plaît à Dieu, notre Père à tous deux. Amen !


D’avance un grand MERCI !

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Mars 2011

PHILIPPINES

Le catéchisme : l’un des instruments les plus importants de l’apostolat des familles.

Si 80 % des 87 millions de Philippins sont catholiques, des groupes extrémistes musulmans terrorisent la région Sud de l’île de Mindanao.

Mais ce sont surtout le matérialisme, le consumérisme et le sécularisme qui gangrènent peu à peu la foi des familles. L’ancien archevêque de Manille, le cardinal Jaime Sin, s’est appuyé sur ces paroles du bienheureux Jean-Paul II, issues de sa lettre apostolique Familiaris Consortio : « En un moment historique où la famille subit de nombreuses pressions qui cherchent à la détruire ou tout au moins à la déformer, l’Église (…) a une conscience plus vive et plus pressante de sa mission de proclamer à tous le dessein de Dieu sur le mariage et sur la famille (…) »

C’est pourquoi le cardinal Sin a œuvré à la création de l’Apostolat pour la consécration des familles (Apostolate for Family Consecration), tenu aujourd’hui par cinq femmes laïques consacrées de la région. Elles ont tout abandonné pour servir leurs prochains. Sur la base de la doctrine de l’Église, elles apprennent aux familles comment être heureux ensemble, s’aimer mutuellement, rester solidaires quoiqu’il arrive. Elles révèlent aux couples la beauté et la grandeur de leur vocation d’époux et de parents. Et surtout, convaincues que la prière est la pierre angulaire d’une famille solide, elles enseignent comment prier ensemble.

Aujourd’hui, 54 évêques des Philippines souhaitent intégrer dans leur diocèse ce catéchisme des familles, si important. Pour faire face à cette forte demande, il faut d’urgence en réimprimer 10 000 exemplaires, et ce en Tagalog, langue la plus répandue aux Philippines, mais aussi en Filipino, la langue officielle.

C’est pourquoi l’AED a promis cette année de verser 7 300 euros. Car favoriser l’apostolat des familles, c’est œuvrer dans le sens d’une élévation de la société.

D’avance, MERCI !

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Février 2011

SOUDAN

Séminariste en prière

Séminariste en pri

98.83% des votants se sont exprimés en faveur de l’indépendance du sud-Soudan proclamée le 7 février dernier. L’annonce a été accueillie avec joie par une foule en fête à Juba, capitale du nouvel Etat qui naîtra officiellement en juillet.

Si l’avenir du sud-soudan, en majorité chrétien et animiste, est dans tous les esprits (questions de citoyenneté pour les binationaux, du partage des richesses et en particulier du pétrole, de la dette nationale et de la frontière), l’avenir des chrétiens du nord-Soudan dont la capitale reste Khartoum, préoccupe également l’Aide à l’Eglise en Détresse.

L’air se raréfie en effet pour les chrétiens de cette région marquée par l’islamisation. Celle-ci est menée par le gouvernement d’Omar el-Béchir imprégné des idées de révolution islamiste mondiale avancé par le vieux leader islamiste Hassan al-Tourabi (à nouveau derrière les barreaux depuis le 17/01/11). A ce processus se sont ajoutées deux longues guerres civiles qui marquent encore au fer rouge les soudanais, 5 ans après la signature de l’accord de paix.

Malgré, ou peut-être justement à cause de la difficile situation des chrétiens au Soudan, beaucoup de jeunes hommes se sentent appelés au sacerdoce. Actuellement 31 jeunes sont en année propédeutique au séminaire de Khartoum. Ils suivent des cours de théologie, de philosophie et de psychologie, d’arabe et d’anglais, découvrent le travail pastoral et l’évangélisation. Ils discernent ainsi sur leur vocation, avant de rentrer vraiment en première année de séminaire.
Le Soudan a besoin de ces jeunes hommes nés pendant la guerre qui partagent le chemin de croix de la population.

C’est pourquoi l’AED a décidé de soutenir leur formation à hauteur de 10 000€ cette année.

D’avance MERCI !

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Janvier 2011

HAUTE-EGYPTE

Des écoles d’inspiration chrétienne pour façonner le visage de l’Egypte

AHEED
L’éducation des filles occupe une place de choix dans les programmes de l’AHEED

Elles sont au nombre de 35, situées dans les régions et les villages les plus pauvres et reculés de Haute-Egypte. Regroupées au sein de l’Association de la Haute-Egypte pour l’Education et le Développement (AHEED), organisation non confessionnelle fondée en 1940 par le Père jésuite Henry Ayrout, elles accueillent aujourd’hui gratuitement et quelle que soit leur religion, 11 000 élèves âgés de 9 à 15 ans dont les familles ne peuvent prendre en charge la formation.

L’objectif ? Enseigner les matières classiques mais aussi la solidarité et la responsabilité, afin que ces enfants puissent un jour participer efficacement au développement de leur communauté. Une approche éducative globale qui vise à former la classe moyenne de demain en Egypte.

« Nous croyons que l’éducation ne se limite pas à la transmission du savoir, mais que la formation psychologique, morale, spirituelle, culturelle et sociale de l’enfant a également de l’importance » nous dit Sa Béatitude Antonios Naguib, patriarche de l’Eglise copte-catholique, et responsable de l’association. Il continue : « Il est nécessaire de développer l’éducation dans le sud afin qu’ils contribuent un jour eux-mêmes activement à façonner leur société. »

Face à la montée d’un islam radical qui, depuis une cinquantaine d’années, infiltre toutes les couches de la société, ces écoles offrent une véritable alternative. Pour l’AED, la formation des professeurs devient donc un enjeu crucial, car l’éducation basée sur le dialogue, le respect et la charité passe par eux.

Pour l’année 2011, l’AED a promis d’aider Mgr Naguib dans la formation des professeurs à hauteur de 30 000 €.

D’avance MERCI!

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Décembre 2010

INDE

Construction d’un couvent pour les « Sœurs de Nazareth » à Gohpur


Des soeurs au service du peuple adivasi

Des soeurs au service du peuple adi

Caractéristiques du peuple adivasi au service duquel sont les sœurs
L’État fédéral d’Assam dans le nord de l’Inde produit 20% de la récolte mondiale de thé : la plus grande zone de production au monde ! Les personnes qui travaillent dans les plantations viennent de villages très pauvres : peu de gens savent lire ou écrire, et il n’y aurait ni service de santé ni école s’il n’y avait les sœurs de Nazareth.

La majeure partie de la population fait partie de l’ethnie des Adivasi ; ce sont les premiers habitants de l‘Inde qui, à l’époque de la colonisation, ont été introduits dans le Nord par les Britanniques, pour y défricher les forêts. Contrairement à ce qui leur avait été promis, ce travail en réalité était pénible, il s’effectuait dans des conditions inhumaines, au milieu des serpents, des bêtes sauvages. Les gens ont contracté la malaria. En arrivant, l’Eglise a trouvé des gens « anonymes et sans visage », qui ne jouaient aucun rôle dans la société, explique Mgr. Michael Akasius Toppo, évêque de Tezpur. Mais le caractère pieux et religieux des Avasi a facilité l’accueil de la Bonne Nouvelle et des commandements. Cependant, les villages sont très éloignés les uns des autres. Aujourd’hui, il n’est donc pas possible pour un prêtre de leur rendre visite chaque dimanche. En revanche, dans chaque village, un catéchète rencontre les fidèles pour prier.

L’importance du travail des sœurs de Nazareth
Cependant, les fidèles étant peu formés, la foi peine à s’enraciner. D’où l’importance du travail des Sœurs de Nazareth ; elles vont deux par deux dans les villages, y passent deux ou trois semaines, écoutent et conseillent les habitants. Elles font aussi de l’instruction religieuse, favorisent la réconciliation dans les familles ou les couples désunis, apprennent aux fidèles à prier ensemble. Elles apportent également des médicaments, sensibilisent les femmes à la nécessaire hygiène de l’eau et de la préparation des repas, pour enrayer certaines maladies dues au
manque d’hygiène qui atteignent les enfants.

Des sœurs qui n’ont pas d’endroit où poser la tête
Les sœurs font un travail formidable et n’ont même pas d’endroit où se loger convenablement ! Actuellement en effet, des huttes recouvertes de paille leur servent de logement. Outre la pénibilité de ces conditions de vie, spécialement au temps de la mousson, et du risque sanitaire que cela entraîne, il n’est pas possible d’accueillir d’autres sœurs. Il devient absolument indispensable de leur construire un couvent, selon le souhait de l’évêque qui aimerait qu’une construction du bâtiment puisse commencer dans le village de Gohpur. Une maison modeste, mais adaptée, favorisant l’apostolat des religieuses au service de la population locale.

L’AED a promis 30.000 Euros. D’avance merci !

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Novembre 2010

CUBA

Impression en 700 000 exemplaires d’un calendrier catholique


un calendrier messager du Christ

un calendrier messager du Christ

2012 : le 400ème anniversaire de la statue Notre-Dame de Cobre
Depuis 2009, les Cubains se préparent à fêter le 400ème anniversaire de la statue de Notre-Dame de Cobre en 2012. Trois ans de préparation avant de fêter cet événement majeur. La statue est symbole d’unité : à ses pieds s’effacent toutes les différences sociales, culturelles, politiques, économiques, idéologiques et ethniques entre les gens, expliquent les évêques de Cuba dans leur message introduisant le temps de préparation. Elle est symbole d’égalité, puisque devant la Mère de Dieu, il n’y a pas de hiérarchie entre les hommes. « Mère de tous les Cubains », elle est le « flambeau de l’espérance et la promesse d’un avenir meilleur ». Il n’y a « pas d’événement et pas de processus social, qu’il soit triste ou joyeux, qui ne se rattache d’une manière ou d’une autre aux ex-voto, aux promesses et aux souvenirs des fidèles de tout le pays en lien avec la Vierge de Cobre ».

L’histoire de la statue
En 1612 lors d’un orage dans la baie de Nipe, trois pêcheurs tirent de l’eau une statue, d’environ 30 cm. Ils s’appellent tous les trois Juan. L’un est un esclave noir et les deux autres des Indiens. Ils l’emportent à El Cobre.
En 1916, la Vierge de Cobre est nommée patronne de Cuba par le Pape Benoît XV.
Le 24 février 1998, Jean-Paul II couronne la Vierge de Cobre et la déclare « Mère de la réconciliation » pour Cuba.

Un calendrier consacré à l’histoire de la Vierge de Cobre
Chaque année, la conférence des évêques cubains publie un calendrier liturgique catéchétique, distribué dans tous les diocèses du pays, sur un nouveau thème. Depuis 2009, en raison de l’importance de l’événement de 2012, le thème est toujours le même : l’histoire de la Vierge de Cobre. Le calendrier comprend en outre de belles prières et des messages du Pape. Très imagé, il mentionne également les fêtes catholiques, les saints et les lectures du jour.

Ce calendrier est un bel outil d’évangélisation, car il touche aussi les gens qui ne peuvent pas s’offrir de livres ou lisent peu en raison de leur faible niveau d’éducation. Les gens aiment également découper les images du calendrier et les accrocher au mur. Ce sont souvent des images de saints. Un moyen de faire vivre l’esprit du calendrier, même après péremption.

La conférence des évêques cubains estime que chaque calendrier touche en moyenne cinq personnes par famille, soit au total plus de 3 millions de personnes.
« Le rayonnement de ce calendrier est incroyable », nous écrit le Père Pepe Felix. « On le voit non seulement dans les églises et les maisons chrétiennes, mais aussi chez des gens qui ne vont pas à l’église, et curieusement même dans des lieux publics tels que des cliniques, des hôpitaux, des bureaux du gouvernement. Il a même été vu au générique d’une série télévisée nationale ! »

Ce calendrier est incontestablement une aide très précieuse pour d’innombrables familles qui ont tant souffert des nombreuses années de régime communiste. C’est un moyen simple pour nourrir et renforcer la foi des Cubains.

C’est pourquoi l’AED a décidé de soutenir l’impression de ce calendrier en 700 000 exemplaires à hauteur de 36.500 Euros.

D’avance MERCI !

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