> Afrique du Sud
APPARTENANCE
RELIGIEUSE
Chrétiens : 83,1 %
Animistes : 8,4 %
Musulmans : 2,4 %
Hindous : 2,4 %
Autres : 3,7 %
Chrétiens : 39 381 090
Catholiques baptisés : 3 234 000
SUPERFICIE
1 221 037 km2
POPULATION
47 390 000
RÉFUGIÉS
36 736
DÉPLACÉS
-
La Constitution de 1997 consacre l’article 15 à la garantie de l’exercice de la liberté religieuse. L’Etat la respecte et ne discrimine contre aucune religion. L’enseignement religieux est permis dans les écoles, mais n’est pas obligatoire. Les problèmes liés à la religion proviennent d’autres facteurs, aussi de la violence qui est répandue dans le pays. Par exemple, le 5 mars 2007, le Daily News a rapporté qu’un employeur à Durban avait demandé à deux membres de l’Eglise Baptiste De Nazareth de raser leurs barbes. Les hommes ont refusés. Parlant pour le groupe, le Révérend Harry Mthwetwa, a expliqué que « ceci est l’un de nos principes. Les croyants préfèreraient mourir que de raser leurs barbes. » Si l’employeur insiste, ils pourront demander la protection des courts, mais devront prouver qu’il s’agit véritablement d’un principe important pour leur religion.
En novembre 2006, le parlement a approuvé un loi permettant le mariage entre deux personnes du même sexe. Les groupes chrétiens ayant opposé cette loi restaient critiques. Le Réseau Christian Action a déclaré que de cette façon la population entière est obligée d’accepter les principes moraux d’une minorité homosexuelle, et « la population devient confuse. »
En mai 2006, l’autorité pour la Communication Indépendante en Afrique du Sud, a ordonné la fermeture de la station radio Evangélique « Good News Community » (communauté de la bonne nouvelle), car elle ne diffusait pas en langue zulu, la plus parlée dans la région KwaZulu-Natal, où la station avait ses locaux. Les diffuseurs ont protesté que cette station de radio avait 100 000 auditeurs, et adressait des questions d’intérêt général, pas seulement locales, et a ajouté que cette décision empiétait sur leur travail missionnaire.
Il ya des rapports fréquents d’attaques violentes et de meurtres de ceux soupçonnés de pratiquer la sorcellerie. En mars 2006, un groupe de jeunes a fait brûlé la maison d’un vieille dame soupçonnée d’être une sorcière. En septembre 2006 un famille de trois a été brûlée à mort dans la province de Limpopo pour des raisons que la police pense être liées à des accusations de sorcellerie. Dans la province d’Eastern Cape, une femme a été lapidée à mort par une foule furieuse qui pensait qu’elle était une sorcière. En novembre 2006, la court à Pietermaritzberg a condamné un homme à une peine de prison pour la vie pour avoir tué cinq personnes qui, selon lui, avait ensorcelé des membres de sa famille.







