APPARTENANCE RELIGIEUSE
Chrétiens : 95,5 %
Agnostiques : 3,0 %
Autres : 1,5 %
Catholiques : 455 000
SUPERFICIE
2586 km2
POPULATION
492 000 habitants
RÉFUGIÉS
3 230
DÉPLACÉS
-
La Constitution de 1868 garantit, dans son article 19, la liberté des cultes et de leur exercice public et la liberté de manifester ses opinions religieuses, sauf lorsque des délits sont commis à l’occasion de l’usage de ces libertés. Nul ne peut être contraint de concourir d’une manière quelconque aux actes et aux cérémonies d’un culte, ni d’en observer les jours de repos.
Le mariage religieux n’a pas de statut légal et doit être, de par la loi, célébré après le mariage civil.
Le Concordat de 1801 entre Napoléon et le Saint-Siège est toujours en vigueur, bien que complété et modifié par les dispositions constitutionnelles et les amendements postérieurs. Outre l’Église catholique, trois autres religions sont officiellement reconnues : la religion juive, les églises protestantes, et l’église russe orthodoxe, leurs ministres étant rétribués par l’État.
L’article 22, qui réglemente les relations entre l’Église et l’État, stipule que « l’intervention de l’État dans la nomination et l’installation des chefs des cultes, le mode de nomination et de révocation des autres ministres des cultes, la faculté pour les uns et les autres de correspondre avec leurs supérieurs et de publier leurs actes, ainsi que les rapports de l’Église avec l’État, font l’objet de conventions à soumettre à la Chambre des Députés pour les dispositions qui nécessitent son intervention ».
Les écoles publiques proposent une option entre l’instruction religieuse catholique et des cours d’éthique.
Aucune modification institutionnelle significative, ni aucun incident relatif à la liberté religieuse n’ont été signalés pendant la période prise en compte.
