APPARTENANCE RELIGIEUSE
Animistes : 52,5 %
Chrétiens : 30,3 %
Musulmans : 16,6 %
Autres : 0,6 %
Catholiques baptisés : 4 792 000
SUPERFICIE
801 590 km2
POPULATION
23 406 000 habitants
RÉFUGIÉS
3 547
DÉPLACÉS
-
Le gouvernement respecte la liberté religieuse prévue par la Constitution.
L’État se définit comme laïc et n’accorde aucune faveur particulière à quelque religion que ce soit. Les partis politiques ont l’interdiction de s’affilier à un quelconque credo religieux ou de se réclamer directement de ses principes. L’enseignement d’une religion, quelle qu’elle soit, est interdit dans les écoles publiques, mais autorisé dans les écoles privées.
Les groupes religieux et les groupes missionnaires doivent être enregistrés en indiquant leurs sources de financement ainsi que les noms d’au moins 500 fidèles. On ne rapporte pas de cas de refus d’enregistrement par les autorités. Les organismes religieux peuvent également acquérir des biens et gérer des écoles.
L’Église catholique gère 66 écoles maternelles, 310 écoles élémentaires et 53 collèges et lycées, rassemblant plus de 21.000 élèves, ainsi qu’une université.
Les missionnaires doivent obtenir un permis de séjour, comme tout autre citoyen étranger, mais on ne rapporte pas de cas d’entrave à leur action de la part des autorités. Les catholiques sont très actifs dans le domaine social, avec 70 hôpitaux, 12 maisons d’accueil, 33 orphelinats et 43 jardins d’enfants.
L’Église catholique et quelques groupes musulmans sont encore en litige avec le gouvernement à propos de propriétés immobilières, réquisitionnées par l’État après l’indépendance. L’épiscopat local déplore que le gouvernement continue d’occuper différentes propriétés prises à l’Église dans les provinces de Inhambane, Maputo, Beira, Chimoio, Pemba, Nampula, Niassa et Zambezia, et il en demande la restitution. Ces propriétés sont actuellement utilisées par l’État en tant qu’écoles et pour diverses activités sociales.
