Une réponse au drame d’Haïti
« L’Eglise qui vit avec son peuple a été directement et
douloureusement touchée par la mort de tant de ses membres, à
commencer par l’archevêque de la capitale (Mgr Miot) et la
destruction de tant de lieux où elle menait son activité » P.
Federico Lombardi, directeur du Bureau de presse du
saint-Siège.
En mémoire de Mgr Miot et de tout le clergé haïtien à genoux, l’AED
vous propose, à travers ce site « Lumière d’Espérance »,
d’allumer un cierge, symbole d’Espérance, pour l’Eglise d’Haïti.
Nous avons besoin de vous pour dire aux prêtres d’Haïti que vous
ne les oubliez pas.
Pour allumer un cierge, il suffit :
- d’agir concrètement en faisant un don pour les
prêtres en Haïti profondément meurtris, car ils
sont les premiers à soutenir le peuple haïtien dans ce désastre
sans nom.
Vous pouvez aussi déposer une prière pour le clergé
haïtien, même très courte, dont nous constituerons
un carnet de prières qui sera envoyé aux Evêques de France et
d’Haïti que l’AED soutient depuis plus de 40 ans.
Mobilisez-vous et partagez ce site avec vos
amis.
Vos dons seront donc directement adressés aux prêtres en Haïti
et aux projets pastoraux.
> Lire l’article sur la mobilisation générale pour
Haïti.
Une réponse à « l’année sacerdotale » ouverte le 19
juin 2009
“Laissez-vous conquérir par le Christ!” a dit à cette occasion le
Pape Benoît XVI.
Pendant un an, jusqu’au 11 juin 2010, solennité du Sacré Cœur qui
clôturera cette année sacerdotale, l’Eglise choisit de mettre à
l’honneur ses prêtres en invitant plus particulièrement chaque
baptisé à les soutenir dans leur vocation.
Les prêtres, à commencer par ceux de notre entourage, ont plus que
jamais besoin de notre prière et de notre générosité !
Une réponse à l’objectif d’abord pastoral de l’AED
Le soutien aux prêtres est à l’origine de l’action de l’AED et
continue d’être la première priorité de l’AED. Sans prêtre,
l’Eglise n’aurait aucune vie sacramentelle. Chaque projet soutenu
par l’AED présuppose la présence active d’un prêtre. Le prêtre est
le ministre du Christ sur la terre. Il est le premier serviteur de
la Charité.
« De ce caractère pastoral découlent les objectifs à
poursuivre et les projets à soutenir de préférence. » P.
Werenfried, fondateur de l’AED.
Votre aide est indispensable
Qui mieux que vous, chrétiens, pouvez comprendre les souffrances de
nos frères baptisés qui souffrent à cause de leur fidélité au
Christ ? Si nous n’aidons pas, qui le fera ? Comprenez bien que
votre générosité, en ce sens, est infiniment précieuse.
Elle l’est d’autant plus que pour l’AED l’aide apportée à l’Eglise
est « la base indispensable pour alléger toutes les autres
détresses ». P. Werenfried
L’AED limite au maximum ses frais de fonctionnement
Vous pouvez le voir sur
notre rapport annuel 2008 en ligne sur notre site. Plus de 87%
des dons reçus en 2008 ont
intégralement été
reversés sur les projets.
L’AED se définit en effet comme étant uniquement
« un canal
transmettant l’argent de chrétiens généreux », se
traduisant
« par un grand sens de notre responsabilité
vis-à-vis des dons que l’on nous confie et dans la plus grande
parcimonie du côté des frais ».
P. Werenfried.
L’AED ne capitalise pas votre argent
« Nous éviterons la capitalisation ou la constitution de
réserves trop importantes pour les détresses à venir car, demain
aussi, Dieu prendra soin de ses enfants. » P.
Werenfried.
L’AED prend ses décisions collégialement en ce qui concerne
l’octroi ou le refus des subsides pour un projet :
« Partialité ou népotisme, légèreté, gaspillage ou
arbitraire doivent être totalement exclus lors de la répartition
des dons qui nous sont confiés ». P. Werenfried
L’AED cherche continuellement à SERVIR
« Nous organisons notre appareil administratif de façon
aussi moderne et efficace que possible, non pas comme un but en
soi, mais comme un instrument pour aider plus utilement, car il est
l’organe exécutif de notre charité. (…) Nous limiterons le solde
annuel au minimum et distribuerons dès que possible les dons reçus.
Et si nous devons refuser un subside parce qu’il ne correspond pas
à nos objectifs ou qu’il dépasse nos possibilités financières, nous
n’omettrons pas de communiquer notre décision négative de façon
fraternelle et nous ne manquerons jamais de prier pour que Dieu
pourvoie d’une autre manière à cette détresse. »
P. Werenfried.