200 millions de chrétiens ne peuvent vivre leur foi librement > faire un don

Communiqué: l'AED enregistre un record de dons

Publié le 8 juin 2015

Communiqué de presse,
8 juin 2015

L’Aide à l’Église en Détresse enregistre un record de dons à l’échelle internationale

Pour la première fois depuis sa fondation, l’Aide à l’Église en Détresse (AED) a dépassé en 2014 le seuil des 100 millions d’euros de dons annuels, atteignant un montant global de plus de 105 millions d’euros (soit une augmentation de 17 millions d’euros par rapport à 2013) dont 28 millions d’euros collectés en France.

Cette somme exceptionnelle a permis, sur l’année 2014, de soutenir 5 614 projets pastoraux dans 145 pays. Parmi eux :

– la formation de 9 669 séminaristes dans le monde, soit 1 séminariste sur 12.
– l’aide à la subsistance et à la formation de 9 790 religieuses.
– le soutien à des prêtres du monde entier qui ont reçu 1 219 063 intentions de messe. En moyenne, une messe est offerte toutes les 26 secondes par les bienfaiteurs de l’AED.
– la construction de 1 508 établissements religieux (églises, presbytères, séminaires, centres de catéchèse ou autres bâtiments de l’Église).
– la distribution de 1,4 million de livres religieux (bibles pour les enfants, catéchismes et autres).
– le soutien de l’apostolat à travers les médias, assuré par des chaînes catholiques de télévision et de radiodiffusion dans le monde entier.

Pour Marc Fromager, directeur AED France : « Les événements tragiques survenus l’été dernier au nord de l’Irak – prise de Mossoul par l’Etat islamique et exode massif des chrétiens – ont indéniablement eu un impact en termes de mobilisation financière et spirituelle. On ne peut que s’émerveiller devant la générosité de nos donateurs, particulièrement en France où, avec 28 millions d’euros collectés, nous assurons le quart des ressources au niveau mondial. »

  • Quelques exemples d’aides apportées en 2014 :

Inauguration d’une des écoles de l’AED à Erbil (Irak, 2014)

En 2014, la priorité de l’aide a porté sur le soutien aux pays du Proche et du Moyen-Orient (13 % du budget global des projets) où, notamment en Irak et en Syrie, des centaines de milliers de personnes ont fui la guerre et la progression du groupe terroriste de l’État islamique. A titre d’exemple, en Irak, 2 millions d’euros ont permis la construction de huit écoles catholiques pour les enfants réfugiés. (cf. photo)

Aide aux prêtres pour leur mission aux Philippines (Barangay)

Les Philippines, avec presque 1,9 millions d’euros d’aide, occupent le septième rang parmi les pays les plus fortement encouragés. L’accent a été mis sur la reconstruction d’édifices religieux détruits en novembre 2013 par le typhon Haiyan. (cf. photo)

En Amérique latine, l’Église est confrontée à un renforcement des sectes. Ici, l’AED contribue surtout à renforcer la catéchèse et à initier de nouvelles paroisses dans les villes qui croissent rapidement.

Mgr Doeme évêque de Maiduguri – Nigeria

Un tiers des aides accordées par l’AED a été alloué en 2014 à des projets variés en Afrique, où l’Église, encore jeune, affiche d’une part une croissance dynamique, mais souffre d’autre part d’une très grande pauvreté et d’une absence d’infrastructures. Viennent s’y ajouter les guerres civiles et l’avancée du groupe terroriste Boko Haram au Nigéria (cf. photo) et dans les pays voisins et la progression de l’État islamique en Libye.

En Europe de l’Est, l’accent a été mis sur l’Ukraine et la Russie, en plus des pays balkaniques qui ont encore besoin d’aide. L’AED a soutenu notamment la construction du centre pour la jeunesse « St Jean-Paul II » dans l’archidiocèse de Sarajevo pour contribuer à la paix et à la réconciliation.

Archives