200 millions de chrétiens ne peuvent vivre leur foi librement > faire un don

Mai 2016 : Sénégal,Cameroun,Pakistan,Inde,Bolivie, Nicaragua,Arménie,Bosnie

Sénégal : Une église pour le sanctuaire marial de Savoigne

Construction of Sanctuary Notre Dame de Savoigne - Salut des Infirmes in the parish of St Prosper of SavoigneLe Sénégal est un pays de 12 millions d’habitants dominé par l’Islam. Environ 90 % de la population de ce pays d’Afrique de l’Ouest est de confession musulmane. Les chrétiens représentent une proportion d’environ 5 %, la plupart d’entre eux étant catholiques.

La paroisse de Savoigne, qui se trouve dans le nord-ouest du pays à la frontière avec la Mauritanie, est la seule paroisse catholique dans un rayon de 100 kilomètres. Elle compte 375 fidèles. Mais c’est un endroit qui fait également venir de loin de nombreux fidèles, car on y vénère une statue du XVIIIème siècle représentant la Vierge Marie comme « Notre Dame du salut des malades ». Elle attire de plus en plus de pèlerins de tout le diocèse, et même de la capitale, Dakar. Le Père Emmanuel Zanaboni, curé d’origine italienne, l’avait apportée avec lui de son pays. Ce sont surtout les femmes qui recherchent de l’aide auprès de Notre-Dame – beaucoup d’entre elles parce qu’elles ne peuvent pas avoir d’enfants, ce qui est considéré en Afrique comme une grande honte et une marque d’infamie, causant aux femmes une incommensurable souffrance.

Le nombre de pèlerins augmente d’année en année, de même que le nombre de prières exaucées qui sont signalées. Le Père Zanaboni, qui est membre de l’ordre des Frères de la charité de Saint Jean de Dieu et vit en Afrique comme missionnaire depuis déjà 1982, raconte : « Les femmes sont accueillies, nous les écoutions, elles sont accompagnées et rentrent chez elles complètement transformées ».

Cependant, la paroisse ne dispose même pas d’une « véritable » église, mais seulement d’une salle polyvalente construite dans les années 1970, qui sert aussi à célébrer la messe. Le bâtiment n’est déjà pas adapté aux besoins de la paroisse car son acoustique est mauvaise – on peut à peine y suivre la messe – et pour le sermon, le prêtre doit se mettre au milieu de la salle et crier pour être entendu. Par ailleurs, de l’eau s’infiltre à travers le plafond pendant la saison des pluies, ce qui cause des problèmes pendant les cérémonies religieuses parce que les fidèles mouillés par ces infiltrations d’eau tentent de se protéger en cherchant un endroit plus sec. À cela s’ajoute que le bâtiment est devenu trop petit en raison de l’afflux de pèlerins. Le Père Zanaboni déclare : « Les fidèles qui habitent dans le village laissent leurs places aux pèlerins. »

Une véritable église est d’une urgente nécessité. Les fidèles de la paroisse ont déjà fait preuve de nombreuses initiatives pour recueillir les fonds nécessaires. C’est ainsi qu’ils ont lancé une action dont le but est que chacun d’eux tente de fournir deux sacs de ciment. En outre, lors de la fête paroissiale ou à d’autres occasions, ils tentent de faire des bénéfices afin de pouvoir construire l’église. Mais les gens sont pauvres, et ils ne peuvent mobiliser que peu de fonds, même s’ils sont prêts à faire des sacrifices. C’est pourquoi le Père Emmanuel Zanaboni nous a demandé de l’aide, et nous lui avons promis 30.000 euros.

Cameroun : Un véhicule pour la pastorale de la paroisse de Mamfe

Vehicle for the diocesan pastoral formation team of MamfeLe diocèse de Mamfé se situe dans le sud-ouest du Cameroun. Il a été érigé en 1999 par le Pape Jean-Paul II et ne rassemblait, au départ, que six paroisses. Le nombre de paroisses est maintenant passé à 25. Les gens sont très pauvres, et même l’évêque travaille aux champs pour assurer sa subsistance.

Mais d’autres problèmes s’ajoutent à cela. Étant donné que le diocèse se situe à la frontière avec le Nigéria, beaucoup de gens fuyant la terreur de Boko Haram sont venus dans la région ces dernières années. Or, même au Cameroun, il commence à y avoir des attaques et des attentats, et ici aussi les gens ont peur.

La pastorale dans le diocèse représente un défi majeur, car les distances sont grandes. Il faut parcourir 18 heures de route pour parvenir dans certaines paroisses. Certaines paroisses sont coupées du monde extérieur pendant la saison des pluies. Certains villages ne sont même alors accessibles que par bateau. Par ailleurs, certaines routes de montagne sont dangereuses, car elles sont extrêmement mauvaises. Elles ne sont pas asphaltées et ont des trous larges et profonds. Quand il pleut, elles deviennent complètement boueuses. De ce fait, il faut un véhicule tout terrain pour ne pas rester bloqué.

Le bureau pastoral du diocèse propose de nombreux programmes d’évangélisation, de formation initiale et continue. Pour cela, les collaborateurs vont dans les paroisses pour « apporter la bonne nouvelle du Salut dans chaque coin et recoin du diocèse ». Autrefois, il n’était pas rare de devoir littéralement « aller » à pied, parce que certains d’entre eux devaient marcher pendant des heures à pied.

Mgr. Andrew Nkea nous avait donc demandé de l’aider. Cet appel au secours n’était pas resté sans réponse, car nos bienfaiteurs lui ont donné 11.000 euros. Entretemps, le véhicule est arrivé. Lorsque l’évêque a solennellement remis la clé de contact à ses collaborateurs, il les a appelés à faire preuve d’un zèle pastoral renforcé, tout en exprimant sa « gratitude pour la générosité des bienfaiteurs et pour ce merveilleux et précieux cadeau pour la pastorale ».

Pakistan : 5.000 Bibles de l’enfant en langue ourdou

Sunday School Programme in Karachi, meeting at St. Patrick Auditorium Dancing, spectables and stories based on Gospel and Christian songs Used as Illustration for the Internet Project PAKISTAN / NATIONAL 16/00580 ID : 1601222 Trip to Pakistan 25 October - 16 November 2011 Fr. Andrzej Halemba

Au Pakistan, les chrétiens sont discriminés à bien des égards, ils subissent des pressions et sont défavorisés. La plupart d’entre eux font partie des classes sociales les plus basses, et il leur est difficile de progresser dans la société.

Beaucoup d’entre eux sont balayeurs ou domestiques. La plupart veulent que leurs enfants vivent mieux, mais cela est rendu difficile d’une part par le fait que les musulmans sont en général favorisés, et qu’à égalité de formation leurs chances de réussite sont meilleures, et d’autre part parce que, pour les chrétiens, envoyer leurs enfants à l’école représente un grand sacrifice. Les mères et même les sœurs aînées doivent souvent aller travailler pour payer les frais de scolarité. En général, les familles ont beaucoup d’enfants, et ceux-ci sont considérés comme un don de Dieu et un espoir pour l’avenir. Les parents sont fiers d’avoir bien éduqué leurs enfants, mais la plupart d’entre eux ne savent eux-mêmes même pas lire ni écrire, c’est pourquoi ils peuvent à peine aider leurs enfants.

Si les enfants chrétiens vont dans une école publique, ils se retrouvent dans un environnement islamique qui les presse de renoncer à leur foi. Afin de pouvoir tout de même être profondément enracinés dans leur foi, la plupart d’entre eux vont dans l’une des nombreuses écoles du dimanche de leurs paroisses. Ils y grandissent dans la foi de l’Église, ils y prient et y chantent ensemble, ils apprennent à mieux connaître la Bonne Nouvelle, et donnent des représentations de théâtre portant sur des récits de la Bible. Cela permet non seulement d’embellir les fêtes, mais aussi d’enseigner ces récits bibliques aux adultes dont beaucoup ne peuvent même pas lire la Bible.

Les Sœurs de Saint Paul qui se consacrent à l’apostolat des médias et interviennent également au Pakistan depuis 1965 publient de la littérature religieuse et du matériel catéchétique. Actuellement, elles voudraient publier une Bible pour enfants contenant de petites prières en plus des récits bibliques. Cette Bible est censée être utilisée dans les écoles du dimanche et pour l’instruction religieuse des écoles confessionnelles de l’Église.

« Si les enfants connaissent leur foi, les parents ont moins peur de les envoyer à l’école publique », disent les sœurs. En effet, le risque est alors plus faible qu’ils se laissent détourner de leur foi. « L’Aide à l’Église en Détresse » prend en charge l’impression de 5.000 exemplaires, à hauteur de 6.500 euros.

Inde : des offrandes de messe pour les 98 prêtres du diocèse de Miao

India, diocese Miao 05.03.2008Tezu parish, baptism of Julia and her two sons John and Joseph.Project trip of Marie-Ange Siebrecht and Mark von Riedemann
Le diocèse de Miao, qui a été érigé en 2005, se situe au nord-est de l’Inde, l’une des régions les plus pauvres et les plus arriérées du pays. Cependant, au milieu de la détresse et de la misère, les prêtres qui y travaillent y vivent une floraison de la foi catholique parmi ceux qui n’ont découvert l’Évangile que récemment.

En effet, la foi catholique n’est arrivée là-bas qu’il y a environ 40 ans. À cette époque, tout prosélytisme était interdit et beaucoup de missionnaires ont été arrêtés et ont dû souffrir pour leur foi. Parmi eux se trouvaient Mgr. Thomas Menamparablil et Mgr. George Pallipparampil, qui ont semé les graines de la foi catholique dans la région. Leurs combats et les souffrances qu’ils ont eu à endurer sont encore aujourd’hui une source d’inspiration pour les missionnaires.

Dans certaines régions du diocèse, la population n’a même rencontré l’Évangile que dans les années 1990. En effet, certaines parties de la région sont complètement coupées du monde extérieur pendant le semestre de saison des pluies, à cause des glissements de terrain et des coulées de boue. Un hiver rigoureux règne pendant les six autres mois. La région se situe dans les montagnes de l’Himalaya, près de la frontière avec le Myanmar. La population, qui fait partie de différentes ethnies minoritaires, souffre d’une extrême pauvreté. Il n’y a ni électricité ni eau courante. Alors qu’il y a souvent des inondations pendant la saison des pluies, les rivières s’assèchent en hiver. En raison des mauvaises conditions sanitaires, les maladies infectieuses sont fréquentes, et la mortalité infantile est élevée. Les familles utilisent un coin de leur hutte comme latrines, les porcs et les chiens vivent dans la même pièce qu’elles, et les enfants dorment, jouent et mangent avec les animaux. Les hôpitaux sont dans les villes lointaines et sont donc inaccessibles.

Dans les parties isolées du diocèse, les prêtres doivent souvent endurer trois à cinq heures de marche à pied à travers des zones rudes et montagneuses pour rejoindre leurs fidèles. À cette occasion, non seulement ils annoncent la Bonne Nouvelle et administrent les sacrements, mais ils doivent aussi accomplir un travail concret de développement. En effet, 95 % des adultes ne savent ni lire ni écrire et ne comprennent pas pourquoi leurs enfants devraient apprendre. À cela s’ajoutent les questions d’hygiène et de soins médicaux – en bref : dans cette région, un prêtre doit être tout pour tous, et accomplir des œuvres de miséricorde physique en plus de celles du domaine spirituel.

Pour soutenir les 98 prêtres du diocèse, nous leur avons transmis 1.960 intentions de messe pour un total de 15.680 euros. Cela fait 160 euros par prêtre et par année entière. En retour, ces prêtres célèbrent des messes aux intentions des fidèles ayant offert les offrandes de messe.

Bolivie : rénovation du couvent des Carmélites à Reyes

Renovation of the monastery of the carmel of the virgin mother in Reyes
Le couvent des Carmélites de Reyes a été fondé en 1979 par huit sœurs originaires d’Espagne. L’évêque de l’époque n’aurait jamais osé rêver que des sœurs cloitrées s’installent un jour dans son Vicariat, car il se situe dans une zone de forêt vierge, une région défavorisée et oubliée.

Mais alors qu’elle était encore une jeune novice, Sœur Maria Teresa de l’Enfant Jésus avait déjà ressenti le désir de fonder un Carmel dans une zone de mission. Trente ans plus tard, ce grand rêve s’est réalisé. Les sœurs espagnoles voulaient être proches des missionnaires et les soutenir par leur prière. Mais elles voulaient surtout donner aux jeunes autochtones l’occasion de découvrir la richesse de la vie contemplative. Ce fut un succès, car la Communauté a grandi. En 1991, quelques Carmélites ont pu être envoyées d’ici dans le Carmel de Cochabamba, situé dans les Andes, et dont les sœurs étaient à l’époque très âgées. En 1995, les sœurs espagnoles qui avaient fondé le couvent ont pu revenir tranquilles dans leur pays, car il y avait assez de vocations autochtones.
Les sœurs du couvent de Reyes sont jeunes, la plupart ont entre 30 et 40 ans. Elles gagnent leur vie en faisant et restaurant des images de Saints, en cousant et brodant des vêtements liturgiques, de même qu’en produisant et vendant des conserves de fruits et de yogourt. Elles font également pousser des fruits et légumes dans leur jardin pour leurs propres besoins. Mais tout cela ne suffit que pour leurs très modestes besoins quotidiens.

Ces dernières années, les Carmélites ont dû faire face à la nécessité de réparer les dommages subis par leur couvent, car il a été construit en 1980 et n’a jamais été rénové depuis lors. Les fortes pluies, le soleil et l’humidité avaient endommagé le bâtiment, et elles n’avaient pas d’autre choix que d’effectuer les travaux nécessaires. Grâce à la générosité de nos bienfaiteurs, nous avons pu aider les sœurs à hauteur de 15.000 euros. Sœur Susanne-Marie de la Sainte-Trinité nous a écrit, en février de l’année dernière, quelle grande surprise et quelle joie elle a ressenties en tenant dans ses mains la lettre avec la promesse de don. Les travaux de rénovation ont maintenant pu s’achever, et Sœur Susanne remercie à nouveau tous les donateurs : « Nous remercions Dieu, l’Aide à l’Église en Détresse, et tous les bienfaiteurs ! Que Dieu vous comble tous de ses bénédictions et vous accorde la vie éternelle ! Que Dieu, qui est riche en miséricorde, vous rende le bien que vous faites dans ce monde. Nous vous remercions de tout cœur et vous portons toujours dans nos prières devant le Seigneur. »

Nicaragua : une plus grande église pour le lieu de pèlerinage du divin enfant Jésus de Fuente Pura
Construction of the first stage, Santuario del Divino Nino

Dans de nombreux pays d’Amérique latine, le « Divino Niño Jesus », divin enfant Jésus, est vénéré. Le culte de l’enfance de Jésus était profondément enraciné dans le cœur de nombreux grands saints. Saint François, Saint Antoine de Padoue, et tout particulièrement Sainte Thérèse d’Avila, Saint Jean de la Croix et Sainte Thérèse de Lisieux, n’en sont que quelques exemples. De nombreux saints étaient enflammés par un amour profond pour l’enfant Jésus, et ont été profondément émus par le miracle de l’incarnation, par le fait que la Parole prenne chair sous la forme d’un enfant sans défense.

En Amérique latine, une représentation de Jésus habillé de rose et les bras tendus est fortement vénérée, en plus de la célèbre image miraculeuse de l’enfant Jésus de Prague. L’origine de cette dévotion se trouve en Colombie. L’image s’est avérée être miraculeuse, et sa vénération s’est répandue sur presque tout le continent.

Au Nicaragua aussi, il y a aussi un Sanctuaire du ‘Divino Niño Jésus’. Il se situe, à Fuente Pura, dans le diocèse de Matagalpa, et est un lieu de pèlerinage visité par de nombreux pèlerins tout au long de l’année. Le 20 juillet, fête du « Divino Niño », plus de 50.000 fidèles arrivent même pour célébrer l’enfant Jésus miraculeux.

L’église du sanctuaire est trop petite, même en temps normal, pour accueillir les nombreux pèlerins et assurer la pastorale. En effet, les prêtres doivent entendre les gens en confession du matin au soir, célébrer les messes, tandis que de nombreux groupes affluent et que l’adoration perpétuelle du Saint-Sacrement doit en même temps se tenir. L’église du sanctuaire est également une des églises de Jubilé de l’Année Sainte où les pèlerins peuvent passer par la porte sainte.
« L’Aide à l’Église en Détresse » a promis 17.600 euros pour la première phase de construction de la nouvelle église.

Bosnie-Herzégovine : aide à la formation pour les 44 séminaristes du séminaire archiépiscopal de Sarajevo
Ausbildungshilfe für 44 Seminaristen des erzbischöflichen Priesterseminars in Sarajevo für das akademische Jahr 2015/2016

Au cours de la guerre de Bosnie de 1992 à 1995, la moitié des catholiques croates ont quitté le pays et ont cherché refuge à l’étranger. Aujourd’hui, il n’y a plus que 450.000 catholiques qui vivent encore en Bosnie-Herzégovine. Ils représentent certes le troisième groupe ethnique en importance, avec 15 % de la population de ce pays à majorité musulmane, mais ils sont victimes de discriminations de toutes sortes, ce qui empêche bon nombre des familles qui avaient fui pendant la guerre de revenir dans leur pays.

Toutefois, l’Église catholique joue un rôle important dans le processus de réconciliation et de guérison qui fait suite à la guerre, car les blessures se font encore sentir aujourd’hui dans la société. Et l’Église est très active et vivante. On le voit aussi au nombre de vocations qui a de quoi réjouir. Au séminaire archiépiscopal de Sarajevo, 44 jeunes hommes des trois diocèses du pays, ainsi que du Monténégro, de Macédoine, de Serbie et du Kosovo, se préparent actuellement au sacerdoce.

Le séminaire a besoin de soutien pour pouvoir assurer la formation des futurs prêtres. En effet, les frais de subsistance sont élevés, et l’Église du pays dépend largement de l’aide de l’étranger. De plus, bon nombre de ses bâtiments ont été détruits pendant la guerre, c’est pourquoi il a fallu, et il faut encore reconstruire beaucoup d’églises, de presbytères et de monastères. Bien que le séminaire fasse tout son possible pour limiter les dépenses, par exemple lorsque les petits travaux de rénovation sont effectués par les séminaristes eux-mêmes, il lui faut d’urgence de l’aide. Pour cette année académique, nous soutenons la formation des futurs prêtres à hauteur de 900 euros par séminariste, ce qui fait un total de 39.600 euros.

Arménie : 2 ans d’un programme d’école dominicale pour les enfants d’Arik et des environs
Implementation of Sunday school program in the Armenian Apostolic Diocese of Artik (2014 - 2016)

En juin, le Pape François se rendra en Arménie. Les Arméniens sont fiers du fait que le Christianisme a été déclaré religion d’État dans leur pays dès le 4ème siècle. L’Arménie fut le premier État chrétien au monde. Près de 95 % de ses habitants sont membres de l’Église apostolique arménienne, qui fait partie des Églises orientales anciennes, comme l’Église copte.

L’éparchie d’Artik attache une grande importance à l’éducation religieuse des enfants, car l’influence des médias et les tendances négatives de la société font qu’il est nécessaire de renforcer la transmission des valeurs chrétiennes et de la foi aux enfants, et de les enraciner dans la vie de l’Église. C’est pourquoi un programme d’école dominicale a été lancé il y a deux ans, et a été mené pendant deux ans dans la ville d’Artik elle-même, ainsi que dans dix villages de la région.

280 enfants y ont participé. Des récits bibliques, chants religieux, vies de Saints, fêtes religieuses, de même que l’histoire du christianisme en Arménie étaient au programme, ainsi que des questions éthiques. Mais il y avait aussi de nombreuses activités de loisir avec des jeux et divertissements. Cinq pèlerinages vers les lieux saints du pays ont été proposés au cours des mois d’été et d’automne. Il y a aussi eu des réunions d’information pour les parents de ces enfants.

Grâce à l’aide de nos bienfaiteurs, nous avons pu soutenir ce projet à hauteur de 9.000 euros. Le vicaire de l’éparchie d’Artik, Narek Avagan, les remercie de tout son cœur pour cette aide, au nom des enfants qui ont participé au programme, de leurs parents et de toute son éparchie. Le programme d’école dominicale qui a été un succès complet devrait continuer.