200 millions de chrétiens ne peuvent vivre leur foi librement > faire un don

Nos actions

Août 2020 :
Albanie, Pakistan, Tanzanie, Uruguay

Albanie

Nombre de projet en Albanie, en 2019

Projet : Un livre sur les saints pour la pastorale des jeunes

Les saints comme amis et accompagnateurs personnels sur le chemin vers Dieu. C’est l’idée du livre En ligne avec les saints. Plus de 100 saints à travers le monde sont présentés aux jeunes lecteurs : des hommes et des femmes de tous âges et d’horizons différents, ayant eu des vocations et des métiers variés. Avec leur aide, le livre vise en même temps à apporter des réponses aux questions de la vie contemporaine. Il a été rédigé par le père Michel Remery, auteur de Tweeter avec Dieu et autres livres. Ce prêtre néerlandais dispose d’une riche expérience dans le domaine de l’évangélisation à travers les médias modernes et de la pastorale des jeunes.

Albanie En ligne avec les saints

Le Service national de la jeunesse de l’Église catholique d’Albanie voudrait publier ce livre en langue albanaise. Mgr Angelo Massafra, archevêque de Skoder-Pult, estime que ce livre est d’une « grande aide » pour l’évangélisation en Albanie. Il nous écrit : « Du matériel moderne est d’une urgente nécessité et En ligne avec les saints offre une approche innovante pour en apprendre davantage sur Dieu et sur la foi. Il offre des outils pour aider les jeunes et les moins jeunes lecteurs à grandir dans leur relation à Dieu en répondant à des questions intéressantes sur la vie moderne, sur la base de l’expérience de la vie des saints. »

L’Église catholique d’Albanie, qui rassemble 10 % des 3 millions d’habitants du pays, est un petit troupeau au sein d’une population majoritairement musulmane. À ce jour, la plupart des prêtres et des religieux sont originaires de l’étranger. Les vocations locales sont loin d’être suffisantes. À l’époque communiste, toutes les religions étaient plus cruellement persécutées que dans la plupart des autres pays communistes. L’Albanie s’était déclarée « le premier pays athée au monde ». Depuis le changement de régime politique, la liberté religieuse est revenue mais il y a beaucoup à faire pour diffuser la foi dans les jeunes générations. Avec une moyenne d’âge de 34,3 ans, l’Albanie est le pays qui a la population la plus jeune d’Europe. Environ un tiers de la population a moins de 25 ans.

👉 Ce pays est en même temps le plus pauvre d’Europe. Si bien que l’Église catholique ne dispose ni d’une main-d’œuvre locale suffisante ni des moyens nécessaires pour assurer la pastorale. Aussi, nous voudrions apporter une aide de 9500 € pour que le livre En ligne avec les saints puisse paraître en albanais et que les saints puissent aussi devenir ces témoins de vie pour les jeunes catholiques albanais.

 

« Je m’adresse en particulier à vous, les jeunes ! On dit que l’Albanie est le pays le plus jeune d’Europe et je m’adresse à vous. Je vous invite à construire votre existence sur Jésus-Christ, sur Dieu »
Pape François, lors de l’Angélus à Tirana, le 21 septembre 2014

 

Pakistan

Nombre de projet au Pakistan, en 2019

Success-Story : Aide d’urgence pour trois diocèses face au coronavirus

Au Pakistan, les chrétiens sont considérés comme des citoyens de seconde classe. Ils sont insultés, discriminés, subissent des pressions et n’ont que rarement la possibilité de progresser socialement. La plupart d’entre eux doivent accepter des emplois mal rémunérés, souvent en tant que journaliers — dans des briqueteries, comme balayeurs de rue, éboueurs, conducteurs de pousse-pousse ou comme domestiques – et vivent au jour le jour.

La pandémie de coronavirus a aggravé leur situation. En effet, de nombreuses personnes ont perdu leur emploi pendant le confinement et n’ont aucune épargne pour subsister. Bien que de nombreux musulmans se trouvent aussi dans une situation similaire, ils peuvent au moins compter sur l’aide d’ONG locales. En revanche, les non-musulmans ne bénéficient souvent d’aucune aide.

Distribution de rations alimentaires pour les familles nécessiteuses dans le diocèse de Faisalabad, pendant la pandémie

Le coronavirus se propage rapidement au Pakistan. Au cours de la seconde quinzaine de juin, il y a eu plus de 1000 nouvelles contaminations par jour, sans compter les nombreux cas non déclarés. Le 27 juillet, les chiffres officiels indiquaient près de 274 300 personnes infectées et plus de 5840 morts.

Dans les diocèses de Faisalabad, Islamabad-Rawalpindi et Lahore, l’AED a lancé pendant le confinement un programme d’aide d’urgence d’un montant total de 150 000 €. Ainsi 5000 familles dans le besoin ont été approvisionnées en nourriture. Les prêtres et les catéchètes diocésains ont également pu être équipés en matériel de protection (masques, désinfectant…) afin de pouvoir continuer à s’occuper des besoins physiques et spirituels des fidèles. De plus, étant donné que de nombreuses personnes n’ont pas accès à internet, un programme de sensibilisation sur le Covid-19 a été lancé à travers la radio locale et au moyen de prospectus imprimés afin de les informer des moyens de se protéger de la contagion. Des bourses d’étude ont également permis aux élèves issus des familles les plus démunies de poursuivre leur scolarité après le confinement, alors que leurs parents avaient perdu leurs revenus.

 

 Aneel Mushtaq, secrétaire exécutif de Caritas Pakistan qui était partenaire de l’AED pour ce projet, a déclaré à l’Œuvre : « L’aide que vous avez apportée à travers l’AED a aidé à sauver les gens de la famine. Beaucoup n’avaient rien à mettre sur la table pour nourrir leur famille et se trouvaient dans une situation vraiment effrayante. »

 

Tanzanie

Nombre de projet en Tanzanie, en 2019

Projet : Offrandes de messe pour les prêtres du diocèse de Tunduru-Masasi

Le diocèse de Tunduru-Masasi se situe tout au Sud de la Tanzanie, à la frontière avec le Mozambique. 85 % de la population de cette région est musulmane. Il n’y a que 11 % de catholiques – un peu plus de 100 000 personnes. Les 19 paroisses s’étendent sur d’immenses territoires où les fidèles vivent éparpillés dans de nombreux villages.

Les 34 prêtres et l’évêque du diocèse s’emploient sans relâche à administrer les sacrements aux fidèles et à s’occuper d’eux. Les grandes distances et le mauvais état des routes compliquent leur travail mais ne diminuent pas leur zèle apostolique. Ils accomplissent leur devoir pour l’Amour de Dieu, sans toucher de salaire. Ils dépendent des dons des fidèles, lesquels soutiennent leurs prêtres avec joie et du fond du cœur mais sont eux-mêmes pauvres.

 

Cette année, la situation est particulièrement difficile : la pandémie du coronavirus a provoqué une augmentation de la pauvreté. En outre, par peur de la contagion, il n’y a plus beaucoup de fidèles qui viennent à l’église, si bien que les quêtes rapportent peu. En temps « normal », les gens peuvent au moins aider leurs prêtres au moment des récoltes en leur offrant de la nourriture. Mais, comme si la pandémie ne suffisait pas, cette année, la récolte est mauvaise en raison de pluies trop abondantes.

Mgr Filbert Felician Mhasi est très inquiet pour ses prêtres. C’est pourquoi il s’est adressé avec confiance à l’AED car nous transmettons chaque année bien plus d’un million d’offrandes de messe aux prêtres dans le besoin dans le monde entier. L’année dernière, 40 096 prêtres ont célébré 1 378 635 messes aux intentions de nos bienfaiteurs, dont 38 % en Afrique. Le don qu’un prêtre reçoit pour une messe est un signe de la gratitude du fidèle à l’intention duquel cette messe est célébrée. Ce n’est pas un « paiement » car les sacrements ne peuvent pas se vendre. Il s’agit d’un geste d’amour à la suite d’une longue tradition au sein de l’Église. Malgré ce caractère symbolique, les offrandes de messe représentent, dans de nombreuses régions du monde, une contribution importante à la subsistance des prêtres, non seulement pour eux personnellement mais aussi pour les besoins de leurs paroisses.

 

👉 Nous voudrions aider Mgr Mhasi et lui avons promis de lui transmettre, ainsi qu’à ses 34 prêtres, des intentions de messe pour un montant total de 18 200 €, soit 520 € par prêtre pour une année entière. Les prêtres célébreront les messes aux intentions des bienfaiteurs.

 

Uruguay

Nombre de projet en Uruguay, en 2019

Success-Story : De petits livres du rosaire pour les enfants

En Uruguay, l’Église a une influence beaucoup plus faible sur la société que dans d’autres pays d’Amérique latine. Près de la moitié de la population de ce pays, l’avant-dernier d’Amérique latine par sa superficie, se dit catholique. La religiosité a été reléguée dans la vie privée. En Uruguay, officiellement il n’y a pas de fêtes chrétiennes. Ainsi trouve-t-on dans le calendrier le « jour de la famille » à la place de Noël et la « semaine du tourisme » à la place de la semaine sainte et de Pâques. À bien des égards, la législation contredit également la doctrine de l’Église catholique.

Les écoles catholiques fournissent une contribution importante à l’évangélisation. La fondation ecclésiastique « Sophia », dans la capitale Montevideo, s’est donné pour tâche de soutenir les écoles catholiques dans leur mission évangélisatrice et d’améliorer encore l’instruction religieuse. Son but est que les élèves de tous les niveaux aient la possibilité, grâce à un bon matériel catéchétique, de grandir et mûrir dans la foi et de développer une personnalité chrétienne. Par la suite, l’enjeu est d’apporter une contribution précieuse à leur famille, leur société et l’Église.

 

Les enfants prient le chapelet

Actuellement, 3700 élèves et une cinquantaine de catéchètes participent aux programmes. Ils participent également à la campagne « Un million d’enfants prient le chapelet », au cours de laquelle chaque année, le 18 octobre, des enfants du monde entier prient le chapelet. Cette initiative a vu le jour en 2005 dans la capitale vénézuélienne Caracas, lorsque plusieurs enfants ont prié le chapelet au pied d’un calvaire et que quelques femmes qui se trouvaient là ont ressenti en profondeur la présence de la Mère de Dieu. Fidèlement à la promesse faite par le Padre Pio qui disait « si un million d’enfants prient le chapelet, le monde changera », la force de l’union de prière des enfants doit obtenir de Dieu la paix pour le monde et produire de nombreux fruits spirituels.

 

C’est dans ce but qu’il a été demandé à notre Œuvre de bienfaisance de fournir pour cette campagne 2000 exemplaires du petit livre « Los Ninos rezamos el Rosario » (« Nous, enfants, prions le chapelet »). Nos bienfaiteurs ont offert une aide de 740 € et les petits livres sont arrivés à Montevideo pour la plus grande joie des enfants.

 

 

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