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Nos actions

Carême 2019 au Pérou :
formation de 19 novices missionnaires dans les régions les plus reculées.

L’apostolat des Missionnaire de Jésus, Verbe et Victime est un travail pastoral dans les régions les plus reculées.

La congrégation Missionnaire de Jésus, Verbe et Victime (MJVV) a été fondée au Pérou par Mgr Federico Kaiser, lui-même missionnaire, en 1961. L ‘institut religieux est né à Caraveli, dans les montagnes du Pérou central, où les sœurs ont leur maison mère. Monseigneur Kaiser était évêque de Caraveli. Actuellement, ces religieuses sont présentes au Pérou, en Bolivie, en Argentine, en Uruguay, au Paraguay, au Chili et à Cuba. Ces communautés sont présentes dans les régions où il n’y a pas de prêtre. Cela constitue l’apostolat principal des sœurs, là où l’Église n’est malheureusement pas en mesure d’aller. Les communautés n’ont pas de prêtre résident pour deux raisons principales :  le manque de vocations sacerdotales et l’isolement géographique des communautés, car celles-ci sont situées soit dans les montagnes, à 4 000 m d’altitude, soit dans les zones forestières. C’est pourquoi le rôle de la congrégations du MJVV est crucial : elles représente pour des milliers de fidèles « le visage de l’Église », le seul contact visible que ces personnes peuvent avoir avec l’Église en tant qu’institution.

Chaque centre missionnaire compte 6 à 8 religieuses qui, plus que tout, combattent « l’ignorance et le péché, les pires ennemis de l’humanité ». Elles combattent l’ignorance en enseignant la Parole de Dieu, et exhortent à la charité, pour le salut des âmes. Elles soulagent ceux qui se sentent abandonnés et encouragent leur désir de connaitre Dieu, en proposant du mieux possible, une pastorale vivante.

Elles ne peuvent pas remplacer le prêtre, mais elles peuvent lui préparer le chemin et servir le peuple grâce à des activités pastorales telles que : enseigner les vérités religieuses, administrer les baptêmes, célébrer la liturgie de la Parole, administrer l’Eucharistie, préparer les futurs mariés, s’occuper des malades et des mourants, préparer les funérailles, former et guider les catéchistes…

La congrégation grandissante a un noviciat pour la formation de futurs missionnaires. Le programme de formation aide les sœurs à former spirituellement de nombreuses âmes. Depuis quelques années, L’AED contribue aux coûts de formation des novices MJVV.

Le travail d’évangélisation présuppose une grande richesse intérieure, fruit de la formation continue, spirituelle et intellectuelle. C’est pourquoi la formation de base couvre six années : une année de postulat, deux années de noviciat et trois années de juvénat.

Durant cette période, les sœurs étudient la théologie biblique, le dogme, la morale, l’histoire de l’Église, la philosophie, la missiologie, la liturgie et les notions de droit canonique. En outre, elles se préparent au travail pastoral, à la catéchèse, à l’oraison, à la doctrine sociale, à la musique et apprennent la langue des autochtones. Au cours de la deuxième année de formation, certaines d’entre elles sont envoyées dans des centres de mission afin d’expérimenter la vie de la mission.

Elles ont très peu de ressources car la plupart de ces religieuses n’ont pas les moyens de payer leurs études. Pour gagner un maigre revenu, elles travaillent manuellement : elles élèvent des animaux et cultivent des fruits et légumes, qu’elles vendent. Cependant, il n’y a pas d’autres institutions qui financent le noviciat, l’AED s’engage donc à aider ces sœurs pour qu’elles continuent à servir les communautés les plus pauvres et les plus oubliées du Pérou et d’autres pays d’Amérique latine.

Portrait de l’une des religieuses, Soeur Graciana :

 

 

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