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Coupe du monde 2018 :
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Avec la Coupe du monde, tous les regards sont tournés vers la Russie. Ce seront des semaines intenses pour les joueurs et les amateurs de football. A cette occasion, l’AED a créé sa propre équipe internationale. Elle est composée de joueurs, qui eux-mêmes, représentent beaucoup d’autres personnes des 150 pays où l’AED développe ses projets. Ce sont des athlètes de la vie qui, sans être sous le feu des projecteurs, sans public ni applaudissements, luttent pour gagner un match décisif. Leur victoire est de rendre heureux ceux qui leur ont été confiés. Découvrez ci-dessous les actions de notre équipe !


Joueur 1 : Sœur Annie Demerjian (gardien de but)
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Tout comme le rôle fondamental du gardien de but est d’éviter les buts, Sœur Annie, de son poste arrière, se consacre à « arrêter les coups », à freiner avec agilité et souplesse les coups du sort qui frappent des centaines de familles à Alep, Hassaké et Damas. Sa mission principale est d’éviter que la faim, la solitude ou la maladie ne marquent des buts, et de réussir à les vaincre, la religieuse étant comme l’ultime défense de l’équipe. Les religieuses de Jésus et Marie ont la maîtrise technique et tactique de la situation pour arrêter ces mauvais coups du sort : dans le domaine de la médecine ou des besoins les plus élémentaires en nourriture, chaussures, vêtements… Sœur Annie communique constamment avec son équipe de volontaires pour battre à son propre jeu une guerre qui tente déjà depuis plus de 7 ans de détruire l’âme des chrétiens.

Vidéo et texte de Soeur Annie

Soutenir la Syrie


Joueur 2. Mgr Nzapalainga : défenseur central – Centrafrique

C’est un poste important que celui de Mgr Nzapalainga qui se consacre de toutes ses forces à la neutralisation du jeu ennemi. Là où la haine et les malentendus cherchent à gagner du terrain dans l’un des pays les plus pauvres au monde, la République centrafricaine, l’archevêque de Bangui va sur le terrain en risquant sa vie et en affrontant les assauts de la Séléka ainsi que des Anti-Balaka, des groupes radicaux qui tentent d’enflammer un conflit religieux. Par son message d’œcuménisme et de réconciliation, Monseigneur Nzapalainga limite le mal qui s’abat sur l’une des régions les plus oubliées et ignorées du monde.

Vidéo et texte de Mgr Nzapalainga

Soutenir la Centrafrique

 

Joueur 3. Mgr Oliver Doeme : défenseur central -Nigeria (mercredi 20 juin)
L’évêque de Maidiguri est un rempart dans le nord du Nigeria, où il s’est occupé de ses ouailles et les a défendues. Son diocèse a été l’un des plus attaqués par Boko Haram. Assumant son rôle de responsable en faisant preuve d’une intelligence tactique, il a créé des projets d’aide pour les veuves et les orphelins, et reconstruit les structures du diocèse, comme la cathédrale qui a été victime d’un attentat à la bombe. Sa grande force et sa tactique de défense est la prière. Mgr. Doeme repousse et évite les attaques en utilisant l’une des armes les plus efficaces et éprouvées dans l’histoire de la persécution : la prière du Saint Rosaire. (Plus de détails le mercredi 20 juin)

 

Joueur 4. Mère María Luján : milieu latéral – Paraguay (vendredi 22 juin)
Cette religieuse argentine travaille au Paraguay. Comme toutes les sœurs de la Congrégation de Jésus Verbe et Victime, elle joue dans notre équipe comme milieu latéral, en étant très active, avec une grande capacité de sacrifice. Son jeu l’amène aux limites du terrain de jeu, affrontant toutes les difficultés. Ainsi sont les sœurs, elles font leur trou où elles peuvent : à cheval, en charrette, en tracteur ou à vélo, rien ne les empêche d’atteindre des endroits inhospitaliers où personne d’autre n’arrive… Rapides et faisant preuve d’une grande résistance, leur jeu apporte la grâce et la foi, que ce soit à 4.000 mètres d’altitude ou des milliers de kilomètres en aval…
(Plus de détails le vendredi 22 juin)

 

Joueur 5. Père James Channan : ailier – Pakistan (lundi 25 juin)
Comme tous les joueurs qui occupent cette position, ce prêtre dominicain est créatif, avec une grande capacité d’association et une bon comportement pour dépasser ses rivaux. Et ce n’est pas facile dans un pays comme le Pakistan où les chrétiens sont discriminés et relégués au second plan. Le Père James cherche des alliances pour protéger la minorité assiégée du pays. Le directeur du Centre pour la paix de Lahore ne perd aucune occasion pour lutter inlassablement pour la promotion de la paix, de l’harmonie et du dialogue entre les croyants de différentes religions, en particulier dans son pays qui fait face à de nombreux défis tels que la violence, le terrorisme, l’extrémisme et la discrimination au nom de la religion.

 

Joueur 6. Père George Jahola : milieu défensif – Irak (mercredi 27 juin)
Le milieu de terrain est très important pour l’organisation et la réorganisation du jeu. Ainsi, le rôle du Père George est fondamental dans la reconstruction des villages sur la plaine de Ninive. Il faut du calme, réfléchir à long terme, décider des emplacements, aider et encourager les personnes fatiguées, de même que réagir rapidement à l’inattendu… il faut des tas de choses pour toutes les familles chrétiennes irakiennes qui veulent retourner sur leurs terres d’origine détruites par l’État Islamique. Ce prêtre joue habilement dans sa région du nord de l’Irak à la frontière avec le Kurdistan : il fait le maçon, l’architecte, le plombier et l’électricien… comme un bon milieu de terrain, il doit savoir tout faire.

 

Joueur 7. Père Walter Coronel : milieu de terrain – Équateur (vendredi 29 juin).
Milieu de terrain : c’est le rôle du Père Walter en Équateur. Aider le jeu de l’Église locale, là où son évêque demande. C’est un « finisseur », le joueur qui vient toujours à l’aide. Missionnaire en Amazonie, dans des zones éloignées de la civilisation et menacées par les inondations. Soudainement, le tremblement de terre de 2016 a secoué le pays, affectant surtout son diocèse d’origine, celui de Portoviejo. Son évêque lui a demandé d’être le coordonnateur de l’aide pour des milliers de personnes, et maintenant que le pire est arrivé, il se consacre à la réhabilitation et la reconstruction de chapelles et d’églises, qui sont toujours un foyer d’espérance face à tant de souffrances. Le Père Walter est donc « un récupérateur ». Il a déjà rouvert plus de six églises avec l’aide de l’AED. Il est l’organisateur qui fournit l’équilibre tactique à toute une équipe, gère le rythme et ne se laisse pas emporter par le manque de moyens.

 

Joueur 8. Mgr Komarica : milieu de terrain – Bosnie-Herzégovine (lundi 2 juillet)
Mgr Franjo Komarica, évêque de Banja Luca, est un lutteur né, qui s’est consacré à la défense des droits de la communauté catholique de Bosnie-Herzégovine. Il faut faire des mouvements verticaux pour donner de la profondeur, et des mouvements en diagonale pour essayer d’être présent quand on essaye de pousser et forcer la communauté catholique à l’émigration. Quand c’est nécessaire, il n’a pas peur de parler et d’utiliser des mots clairs lors de combats parfois inégaux. Dans un pays qui est un baril de poudre, Mgr Komarica n’est pas intimidé par l’hostilité et l’indifférence qui l’entoure : « Je vais continuer à me battre, bien que j’ai été agressé, y compris physiquement. Si nous nous taisons, nos adversaires vont gagner ».

 

Joueur 9. Père Shields : attaquant – Russie (Sibérie) (mercredi 4 juillet)
C’est notre attaquant de pointe. Et il ne pourrait pas être davantage en pointe : ce missionnaire américain est le seul prêtre catholique dans l’est de la Sibérie. Il se trouve à plus de 800 km de la mission catholique la plus proche, et il consacre sa vie à jouer pour les oubliés. Ce prêtre qui a été ordonné en Alaska et travaille depuis 20 ans en Russie prépare son jeu dans la prière contemplative, devant l’Eucharistie. Une fois par semaine, il passe une journée entière, 24 heures sur 24, en prière dans un petit ermitage. C’est là que le père fixe ses objectifs, attire les adversaires qu’il veut vaincre et crée sa stratégie de jeu. Après cela, il sort à la rencontre de ses paroissiens et ne voit aucune objection à traverser d’immenses espaces – physiques et spirituels – pour les atteindre.

 

Joueur 10. Sœur Catarina : attaquant – Papouasie-Nouvelle-Guinée (vendredi 6 juillet)
Cette missionnaire italienne joue en tant qu’attaquant de soutien en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Avec quatre autres religieuses de sa communauté, elle a en vue la création du jeu, mais aussi son achèvement. Au cœur de la forêt, dans le diocèse de Bereina, elles sont devenus des spécialistes de la formation pour les enfants et les jeunes adultes. Beaucoup de garçons ont appris à lire et à compter grâce au travail inlassable de ces sœurs aux capacités d’attaque et de tir au but qui visent un travail à long terme, sans se laisser écraser par la fatigue.

 

Joueur 11. Sœur Christine Joseph : entraîneur – Inde (mercredi 11 juillet)
Sœur Christine Joseph (Sœur catéchise du Sacré Cœur) – Cette religieuse assure la direction des « Petites Communautés Chrétiennes » en Inde. Il y a environ 85.000 communautés et 200.000 animateurs. Les catholiques indiens appartiennent souvent aux classes inférieures de la société, c’est pourquoi cette religieuse de la Congrégation des Sœurs catéchises du Sacré Cœur parcourt des milliers de kilomètres par an – comme tout bon entraîneur – pour les instruire, les encourager et obtenir le meilleur d’eux-mêmes. Ce soutien est très important pour les catholiques d’Inde qui sont confrontés à une situation de discrimination de plus en plus violente. Le match que Sœur Christine veut gagner vise à ce que personne ne se sente seul. Son objectif : créer un réseau de relations entre les personnes et Dieu, de même que de relations mutuelles entre chrétiens.


 

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