200 millions de chrétiens ne peuvent vivre leur foi librement > faire un don

Nos actions

Été 2019 :
Zambie, Bénin, îles Salomon, Inde, Honduras, Kazakhstan, Russie, Brésil, Centrafrique, Ukraine

– Zambie : Travaux de rénovation au Séminaire Saint Augustin –

La Zambie, pays enclavé d’Afrique australe, est l’un des pays africains les plus stables. Les chrétiens, qui sont près de 90 pourcents de la population, constituent la majorité des quelque 17 millions d’habitants. Il n’y a toutefois qu’environ 20 pourcents de catholiques. La plupart des chrétiens sont membres de diverses communautés protestantes.

L’Église catholique fait face à des défis majeurs : alors que la vie ecclésiale était autrefois principalement soutenue par des missionnaires étrangers qui recevaient un soutien matériel de leur pays d’origine, ce sont aujourd’hui de plus en plus souvent des évêques et des prêtres autochtones qui assument les responsabilités. L’infrastructure est mauvaise à maints endroits. Les paroisses s’étendent sur de vastes territoires et les fidèles sont largement éparpillés, si bien qu’il faut davantage de prêtres pour les prendre en charge. Parallèlement à cela, les sectes font un prosélytisme actif et attirent beaucoup de monde par des messages de salut faciles. Elles promettent le succès, la richesse et la santé, ce qui leur permet même de débaucher des catholiques. Elles y parviennent surtout lorsqu’en raison du manque de moyens et des longues distances, la prise en charge pastorale n’est pas assez forte pour que les gens puissent vraiment s’enraciner et se sentir chez eux dans l’Église.

En Zambie, l’Église a donc surtout besoin de plus de prêtres. Mais pour pouvoir former des prêtres, il faut aussi remplir certaines conditions. Au séminaire Saint Augustin de Kabwe, près de 90 jeunes hommes se préparent à être ordonnés prêtres. Cependant, le bâtiment, qui remonte aux années 1950, avait un besoin urgent de rénovation depuis déjà des années. Il y avait des fissures dans les murs, des tuiles tombaient de la toiture, le plafond s’effritait et les canalisations étaient délabrées – tout cela rendait la vie difficile et parfois même dangereuse. Ce sont surtout les toilettes qui avaient un besoin urgent de rénovation. Grâce à l’aide de nos bienfaiteurs qui ont fait don de 14 900 €, les salles de bain ont été rénovées et la tuyauterie a été remplacée. Les séminaristes remercient du fond du cœur tous ceux qui ont offert leur aide.

Bénin – Construction d’une chapelle dans un village dont la communauté est en pleine expansion

La paroisse de la Sainte Trinité, à Guilmaro, se situe dans le nord-ouest du Bénin. Comme presque toutes les paroisses en Afrique, elle s’étend sur une vaste zone recouvrant de nombreux villages. Beaucoup de gens doivent parcourir un long chemin pour assister à la messe.

Le village de Damouti est la plus grande localité de la paroisse. Il dispose d’une modeste chapelle de terre – on devrait plutôt parler d’une hutte – où les fidèles se rassemblent pour prier. Le prêtre vient régulièrement y célébrer la messe, et des prières en l’honneur de Marie, la prière du chapelet et la catéchèse y ont également lieu.

Ce petit bâtiment en terre est beaucoup trop exigu pour accueillir les fidèles. Pendant la messe, plus de la moitié des fidèles restent dehors. Pendant la saison sèche, ils sont exposés à la chaleur et à un soleil brûlant, et pendant la saison des pluies, ils ne sont pas protégés des fortes pluies. Par ailleurs, il est difficile de suivre la messe quand on se trouve à l’extérieur.

Or, le nombre de fidèles augmente. Chaque année, il y a de nombreux baptêmes. 60 pourcents des habitants de la paroisse sont adeptes de religions africaines traditionnelles. Parmi eux, beaucoup sont ouverts à la Bonne Nouvelle du Christ.

Les fidèles voudraient une plus grande chapelle. Étant donné qu’ils n’ont pas les moyens de rassembler par eux-mêmes les fonds nécessaires, le Père Noël Kolida s’est adressé à l’AED avec confiance. Nous aimerions soutenir la construction de l’église avec 15 000 €.

Îles Salomon – Sept moteurs hors-bord pour des bateaux destinés à la pastorale

Solomon Islands, Diocese of Gizo, 2016:<br /> The marked islands all belong to Gizo Dicocese.<br /> Bishop Luciano Capelli wrote to Aid to the Church in Need: „ … If the isolated people cannot go to the Holy door at the Gizo Cathedral, the Holy Door will go to the isolated people of the periphery parishes at the end of the world at the south center pacific… it was a great experience.”<br /> Only this small file quality available

Les îles Salomon sont un groupe d’îles situé dans le Pacifique Sud, à environ 720 kilomètres à l’est de la Nouvelle-Guinée et 2.000 kilomètres au nord-est de l’Australie. Aujourd’hui, presque tous ses 130.000 habitants sont chrétiens. La plupart d’entre eux sont membres d’Églises protestantes, et environ 13 pourcents sont catholiques.

Le diocèse catholique de Gizo est basé dans la capitale du même nom sur l’île de Ghizo, mais son territoire couvre au total plus de 40 îles, sur un rayon de 300 kilomètres. Trois prêtres autochtones et douze missionnaires de différents pays asiatiques ont la charge des huit paroisses qui s’étendent chacune sur plusieurs îles. Afin d’atteindre les fidèles, il faut faire des heures de navigation entre les différentes îles, et ensuite marcher à grand peine à travers la brousse.

Pour que les prêtres du diocèse puissent atteindre les 118 stations missionnaires, il faudrait un nouveau moteur hors-bord pour chacun des sept bateaux dont ils disposent. En effet, en cas d’usage intensif, les moteurs sont tellement sollicités qu’ils ne fonctionnent plus de façon fiable après trois ans et peuvent tomber en panne à tout moment. En haute mer, cela représente un danger mortel. Or, les moteurs des bateaux missionnaires servent déjà depuis plus de sept ans et doivent être remplacés de toute urgence. L’AED a promis à Mgr Luciano Capelli 20 000 € pour l’achat des sept nouveaux moteurs.

Inde – Success Story : Un puits pour un pensionnat tenu par des religieuses

La Congrégation des Filles de la Présentation de Marie au Temple a été fondée en Italie au XIXème siècle pour s’occuper des enfants et des jeunes filles. Les sœurs interviennent maintenant en Italie, en Inde, à Djibouti et en Somalie, en s’occupant d’écoles, de pensionnats, d’orphelinats et de léproseries, et en prenant soin des personnes âgées.

En Inde, par exemple, les sœurs s’occupent d’un pensionnat à Dhabhagudam, dans le diocèse d’Eluru, où vivent et étudient 140 à 150 enfants issus de villages isolés situés en pleine jungle. Pour ces enfants, c’est le seul moyen d’aller à l’école. Les habitants de la région sont très pauvres, ils travaillent surtout comme ouvriers journaliers et vivent au jour le jour. Presque personne ne sait lire ou écrire et l’alcoolisme est répandu, ce qui détruit de nombreuses familles. Pour les enfants, la vie dans des conditions aussi précaires serait déjà toute tracée si les sœurs ne leur donnaient pas l’occasion d’aller à l’école. Les fruits en sont visibles : l’analphabétisme diminue, les enfants sont moins exploités et il y a moins de mariages d’enfants. Certains des anciens élèves sont entretemps devenus étudiants. Dans l’ensemble, il devient de plus en plus évident que l’éducation est la clé d’un avenir meilleur.

Mais il y avait un problème. Les sœurs n’avaient qu’un seul puits, ce qui causait de plus en plus de soucis, car l’approvisionnement en eau du pensionnat, des sœurs elles-mêmes et de la population environnante n’était plus assuré. Ce sont surtout les personnes âgées du voisinage qui dépendent du puits des sœurs pour avoir de l’eau potable. Nos bienfaiteurs ont offert une aide de 7 700 € pour que les sœurs aient un nouveau puits. Que Dieu vous le rende !

 

 

Honduras : 3000 Bibles et 3000 exemplaires du « Docat »

Le Honduras est le deuxième pays d’Amérique centrale par la taille. Parmi les pays de la planète qui ne sont pas en guerre, il se classe en deuxième position après son voisin, le Salvador, s’agissant du nombre d’homicides. La violence est omniprésente, les cambriolages, meurtres et enlèvements sont monnaie courante. Les guerres de gangs et les cartels de la drogue rendent le pays dangereux. L’inégalité sociale et politique est immense, et 70 pourcents de la population vit en-dessous du seuil de pauvreté. Beaucoup de gens essaient de quitter le pays – en particulier les jeunes.

Bien qu’à peine 37 pourcents de la population soit de confession catholique – un taux extrêmement faible pour l’Amérique latine – l’Église catholique reste un signe d’espérance dans un pays violent où beaucoup de gens n’ont aucune perspective. Mais l’Église elle-même est confrontée à des défis majeurs : au cours des 50 dernières années, la population est passée de 2,5 millions à 9 millions d’habitants. Les besoins dans les domaines de la pastorale et de l’évangélisation sont importants, mais il y a trop peu de prêtres. Les laïcs jouent un rôle important en tant que catéchistes, cependant il y a aussi une pénurie de laïcs bien formés.

L’AED fournit donc son aide à travers 3.000 Bibles et 3.000 exemplaires du Docat, ouvrage présentant la doctrine sociale de l’Église catholique aux adolescents. Dans un pays où les problèmes sociaux sont si grands, il est important de former particulièrement les jeunes, afin qu’ils soient en mesure de contribuer à une société meilleure et plus humaine dans laquelle les commandements de Dieu s’appliquent à tous. Nous aimerions soutenir ce projet avec 23 000 €.

Kazakhstan : aide à 70 sœurs de l’archidiocèse de la Très Sainte Vierge Marie d’Astana

Avec une superficie de 576.000 kilomètres carrés, l’archidiocèse de la Très Sainte Vierge Marie, basé à Astana, est plus grand que l’Espagne. Les catholiques n’y représentent qu’une infime minorité. Les longues distances rendent la pastorale difficile. Les 40 prêtres qui travaillent dans l’archidiocèse sont assistés par 70 religieuses de différentes congrégations. Elles font la catéchèse aux enfants, adolescents et adultes et les préparent à recevoir les sacrements, elles organisent des retraites, des camps de vacances, des rencontres de jeunes, et s’occupent des personnes âgées, des malades, des personnes isolées et des nécessiteux.

Les Vincentines, qui ont une maison à Shortandy, rendent par exemple visite aux personnes ayant besoin de leur aide dans différents villages situés dans un rayon de 80 kilomètres.

À Makinsk, d’autres sœurs organisent une soupe populaire où 40 familles reçoivent chaque jour un repas chaud. 25 enfants viennent voir les sœurs tous les jours pour jouer, bricoler, et participer à la catéchèse.

Les sœurs de la Congrégation de la Miséricorde Divine accompagnent les prêtres lorsqu’ils se rendent dans les villages. Elles ont par ailleurs accueilli chez elles huit jeunes filles qui étudient dans la ville de Petropavlovsk. Non seulement elles les hébergent, mais elles s’en occupent aussi, répondent à leurs questions sur la foi, et prient avec elles. Une fois par mois, les sœurs organisent une rencontre de jeunes avec les prêtres.

L’AED soutient les sœurs chaque année. Mgr Tomasz Tomasz Peta, archevêque, nous écrit : « Les religieux sont unis à Dieu et demeurent indissociablement unis aux hommes. Ils vivent pour le bien des êtres humains et agissent comme leurs représentants. Ils partagent les conditions de vie des laïcs afin de comprendre leurs besoins et de se tourner vers Dieu en leur nom. Les religieux vivent leur vie avec tous ceux qui doivent préparer leur repas, cultiver leur jardin, aller au marché et travailler de leurs mains, ils doivent chauffer leurs monastères en hiver et nourrir et fortifier leur vie spirituelle et leurs connaissances en lisant de la littérature spirituelle. Comme l’Église est séparée de l’État, les religieux vivent de la générosité et des dons des fidèles. Votre aide financière les libère en partie de ces soucis, afin qu’ils puissent se consacrer entièrement à leur vocation ».

Nous aimerions donc soutenir cette année encore les 70 religieuses qui rendent un précieux service dans l’archidiocèse, en leur accordant une aide à la subsistance d’un montant total de 35 500 €.

 

 

Russie : Aide à la rénovation de l’église de la paroisse catholique de Magadan

La ville de Magadan, en Sibérie orientale, a été construite en 1929 pour servir de camp de travail. À l’époque soviétique, elle était le principal site du système de camps de Kolyma et la porte d’entrée de centaines de milliers de personnes bannies. Jusqu’en 1991, la région était une zone d’exclusion militaire. Aujourd’hui, Magadan compte environ 96.000 habitants. Il y a environ 6.000 kilomètres entre Magadan et Moscou. Le décalage horaire est de huit heures !

La paroisse catholique de la naissance du Christ de Magadan a été fondée en 1990, avant même la fin de l’Union soviétique. Elle a été l’une des premières paroisses catholiques de l’Extrême-Orient russe. Au début, les fidèles se réunissaient dans un appartement privé. L’église paroissiale a été achevée en 2002.

Depuis 1994, le Père Michael Shields, prêtre de la Congrégation des Frères du Cœur de Jésus, originaire d’Alaska, a été curé de cette paroisse extrêmement active. La catéchèse est proposée à tous les âges, en particulier aux enfants et adolescents qui sont l’avenir de l’Église. Les enfants passent beaucoup de temps à l’Église car le climat est rude et sévère et ils ne peuvent pas beaucoup jouer dehors. Les religieuses polonaises de la Congrégation de la Miséricorde Divine s’occupent de groupes d’enfants et d’adolescents et organisent pour les enfants des camps de vacances religieuses, les « vacances avec Dieu », pendant toutes les vacances scolaires. Il y a aussi un important groupe de prière qui se réunit principalement pour prier le chapelet.

Le Père Michael a également lancé un programme pour aider les femmes enceintes et les jeunes filles en situation de conflit à garder leur bébé et à ne pas l’abandonner. À ce jour, plus de 100 enfants ont ainsi pu être sauvés. Les femmes qui ont avorté et cherchent maintenant la guérison intérieure et la réconciliation sont également prises en charge. Les femmes viennent même d’autres villes pour obtenir de l’aide. Les personnes ayant des problèmes de toxicomanie reçoivent aussi des soins pastoraux et thérapeutiques, en particulier les toxicomanes et les alcooliques. Bon nombre d’anciens toxicomanes sont devenus des paroissiens actifs.

Le Père Michael s’occupe par ailleurs d’anciens prisonniers du goulag et a publié un livre en russe avec les témoignages de ce qu’ils avaient vécu. Pour bon nombre de ces personnes maintenant âgées, c’était la première fois qu’elles parlaient de leur sort. Même leurs familles n’en connaissaient souvent presque rien.

Après presque 20 ans, certaines rénovations sont maintenant nécessaires dans l’église paroissiale de la naissance du Christ. L’AED a promis une aide de 30 000 €.

 

Brésil : une église paroissiale à Camela


La ville de Camela compte environ 30.000 habitants et se situe au milieu des plantations de canne à sucre dans le nord-est du Brésil. La vie de la population est marquée par une grande pauvreté et de graves problèmes sociaux. La violence et la toxicomanie sont très répandues, et les sectes sont en pleine expansion. Elles disposent désormais de 75 temples, tandis que l’Église catholique ne possède qu’une église paroissiale trop petite et la chapelle du cimetière.
Par ailleurs, l’église paroissiale est coincée entre un magasin et un supermarché. Il est donc impossible de l’agrandir. La messe dominicale est célébrée sur le terrain de sport parce que l’église n’offre pas assez d’espace pour les fidèles.
Le Père curé Laion Fernando Gonçalves dos Santos Ferreira et trois missionnaires laïcs s’occupent sans relâche des fidèles et font un bon travail pastoral qui porte du fruit.
Un terrain vient d’être offert à la paroisse et une nouvelle église paroissiale doit y être construite.
L’AED souhaiterait soutenir les travaux avec 35 700 €.

 

Centrafrique : formation des prêtres dans le diocèse de Bouar

Grâce à l’aide de nos bienfaiteurs, qui ont fait don de 3.000 Euros, près de 40 prêtres diocésains et religieux du diocèse de Bouar ont pu participer à une formation en mars dernier. C’est précisément parce que le pays souffre de violences et de problèmes extrêmes qu’il est important de fortifier les prêtres, car ils sont souvent les seuls qui puissent aider les gens à ne pas perdre espoir.
Le programme portait sur des sujets importants de la pastorale, tels que la préparation au mariage et le traitement des mariages invalides, la préparation aux sacrements, le baptême des adultes et le rôle des catéchistes dans les petits villages isolés. Les prêtres ont également réfléchi à leur propre vocation et à l’importance du sacerdoce. Ils ont aussi pu se former sur des sujets pratiques tels que la comptabilité, l’administration, l’archivage, qui sont nécessaires et même impératifs dans une paroisse ou un établissement, mais auxquels de nombreux prêtres sont insuffisamment préparés quand ils acceptent un poste qui requiert de telles connaissances.
Les prêtres du diocèse ont grandement bénéficié de ces journées d’échanges et de formation continue, et ils remercient tous les bienfaiteurs qui ont rendu cela possible.
Malheureusement, après ces belles et stimulantes journées, quelque chose de terrible s’est passé : le Père Capucin Toussaint Zoumalde, 47 ans, qui avait donné une conférence sur le sacerdoce et la vocation à la prêtrise, a été assassiné alors qu’il rentrait chez lui. Ce prêtre, lui-même originaire du diocèse de Bouar mais qui était le supérieur provincial de son ordre au Tchad, avait voulu passer la nuit à Ngaoundere, au Cameroun, lorsqu’il a été poignardé par des inconnus. C’était un prêtre instruit qui avait étudié à Rome et avait lui-même travaillé à la formation des prêtres. Il était décrit comme un homme fin, aux multiples talents, doté d’une âme profonde et d’un grand amour pour l’Église et surtout pour la prêtrise. Il avait écrit des chants et des poèmes, savait facilement parler aux jeunes auxquels il enseignait l’Évangile, et avait été responsable de la radio catholique à Bouar. Au Tchad, parmi ses nombreuses autres tâches, il dirigeait un musée de la culture de l’ethnie Mboum. On peut lire dans la nécrologie de ce capucin : « La main lâche du meurtrier, lorsqu’il l’a assassiné dans la nuit du 19 mars, ne savait rien de la beauté et de l’élégance du Frère Toussaint, ce prêtre riche des subtilités de l’Évangile et de la beauté du sacerdoce ».
Quelques jours après la rencontre des prêtres à Bouar, au cours de laquelle Toussaint Zoumalde avait inspiré ses confrères et leur avait donné à réfléchir sur le sacerdoce, ces derniers l’ont enterré, suscitant la compassion de la population et de toute l’Église du diocèse. Ce qu’il avait dit lors de la rencontre des prêtres est maintenant devenu son héritage.

Ukraine : soutien à la formation de 13 novices de la Congrégation des « Servantes du Seigneur et de la Vierge de Matarà »

La Congrégation des « Servantes du Seigneur et de la Vierge de Matarà » se réjouit d’avoir de nombreuses vocations en Ukraine. Treize jeunes novices sont actuellement en formation à Ivano-Frankivsk, en vue de la consécration définitive de leur vie au service de Dieu et des hommes. La plupart d’entre elles ont environ 20 ans.
Les sœurs de la Congrégation accompagnent les jeunes, organisent des retraites, font la catéchèse et s’occupent des orphelins ainsi que des personnes âgées et malades, qui sont souvent en grande détresse en Ukraine.
En été, par exemple, les jeunes novices aident à organiser des camps de vacances pour les enfants et adolescents, au cours desquels ces derniers peuvent se détendre et s’amuser, tout en approfondissant leur foi en Dieu. Cela permet aux jeunes sœurs de bien s’exercer à la catéchèse. L’année dernière, certaines d’entre elles se sont rendues en Italie avec un groupe de 50 jeunes pour une rencontre de la jeunesse. Bien que le trajet en bus ait été long et épuisant, tout le monde était ravi. Sœur Maria Cristiana, la maîtresse des novices, raconte : « Je n’ai encore jamais vu des jeunes aussi enthousiasmés par la vérité et l’expérience communautaire ». Les sœurs organisent également des pèlerinages au sanctuaire de Krylos. Les pèlerins prient et chantent pendant les 25 kilomètres de marche, mais les sœurs sont également disponibles pour des conversations personnelles au cours desquelles les jeunes peuvent s’exprimer ou poser toutes leurs questions sur la foi ou leurs problèmes personnels. L’année dernière, 400 jeunes y ont participé.
L’AED soutient régulièrement la formation des jeunes sœurs et souhaite encore les aider cette année, avec 7800 €.

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