200 millions de chrétiens ne peuvent vivre leur foi librement > faire un don

Nos actions

Juillet 2020 :
Bolivie, Congo RDC, Sri Lanka, Inde

Bolivie

Nombre de projet en Bolivie, en 2019

 

Projet : Aide à la subsistance pour 27 religieuses du diocèse andin d’Oruro

Dans les Andes, à environ 4000 mètres d’altitude, se trouve le diocèse d’Oruro. Avec une superficie d’un peu moins de 53 600 km2, il est plus grand que certains petits pays européens tels que les Pays-Bas. Cependant, il est peu peuplé et ne compte qu’un demi-million d’habitants dont environ la moitié vivent dans la ville d’Oruro.

Les 43 paroisses couvrent des zones vastes et souvent impraticables. Pour s’occuper des fidèles, l’aide des religieuses est de la plus haute importance. En effet, elles jouent un rôle important dans la proclamation de la foi, la catéchèse, la pastorale des jeunes et l’accompagnement spirituel. De plus, elles sont les seules qui soient aux côtés des gens dans leurs besoins concrets. Les religieuses s’investissent pleinement, en particulier dans les domaines des soins de santé et de l’éducation. Elles organisent en outre des soupes populaires pour les pauvres et d’autres installations.

Le service désintéressé des sœurs leur demande beaucoup : le froid, le climat montagnard rigoureux, les routes de mauvaise qualité et souvent dangereuses, les paysages désolés, l’environnement social compliqué – tout cela est difficile à supporter. Mais les religieuses savent que leur aide et leur présence sont absolument nécessaires. Et elles accomplissement leur travail gratuitement, pour l’amour de Dieu.

👉 Mgr Krzysztof Bialasik ne fera jamais assez l’éloge des sœurs pour tout le bien qu’elles font dans son diocèse. Mais comme celui-ci est pauvre, il nous demande de l’aide pour 27 religieuses de 9 congrégations différentes. Nous avons promis 14 730 €.

 

Des sœurs distribuant de la nourriture, pendant la période du coronavirus.

 

République Démocratique du Congo

Nombre de projet au Congo RDC, en 2019

 

Success-Story : Des missels en langue ciluba

Impression de nouveaux lectionnaires, en langue ciluba pour l’Église de la région de Kasaï

La langue ciluba est parlée par environ 6 millions de personnes dans la région du Kasaï, dans le sud-est de la République Démocratique du Congo. C’est l’une des quatre langues nationales de ce pays d’Afrique centrale. Il y a quelques années, les évêques des 8 diocèses de la région reconnaissaient l’urgence de republier progressivement les livres liturgiques dans cette langue. De fait, les stocks étaient épuisés et il était indispensable de les retravailler et les corriger, du point de vue linguistique.

La région du Kasaï est une région très pauvre et abandonnée. En 2016 et 2017, il y eut de véritables orgies de violence dans cette région, causant la mort de plusieurs milliers de personnes. De nombreuses fosses communes ont été retrouvées. Des bâtiments ecclésiastiques ont également été attaqués, pillés et incendiés, comme la cathédrale et le siège épiscopal de Luebo.

Le gouvernement est presque absent de la région. L’Église doit s’occuper de tous les besoins de la population et leur trouver une solution dans les limites de ses capacités. Cependant, l’homme ne vit pas que de pain et l’Église a également à l’esprit le salut des âmes humaines. La célébration eucharistique est « la source et le sommet de la vie et de la mission de l’Église », comme cela est écrit dans le document conciliaire Lumen Gentium. C’est pourquoi la publication de livres liturgiques figurait en tête des priorités des évêques de la région.

Grâce à l’aide de nos bienfaiteurs qui ont offert 20 000 €, la première édition du nouveau lectionnaire a pu être imprimée. La joie est grande, et les évêques, les prêtres et les fidèles des huit diocèses de la région du Kasaï remercient chaleureusement tous ceux qui ont offert leur aide !

 

Sri Lanka

Nombre de projet au Sri Lanka, en 2019

 

Projet : Offrandes de messe pour 30 prêtres Rosairiens

Les Pères Rosairiens sont le premier ordre masculin contemplatif créé en Asie. L’ordre a été fondé au début du 20ème siècle par Bastiampillai Anthonipillai, originaire des environs de Jaffna (aujourd’hui Sri Lanka). L’ordre a également une branche féminine.

Aujourd’hui, la branche masculine des Rosairiens compte 25 monastères qui se trouvent principalement au Sri Lanka et en Inde. Comme il s’agit d’une congrégation autochtone sans ressources, l’AED l’a soutenue à plusieurs reprises au Sri Lanka et en Inde à travers divers projets tels que des offrandes de messe et des aides à la formation.

Offrandes de messe pour 30 prêtres de la Congrégation des Rosairiens, au Sri Lanka

Cette aide est encore plus indispensable actuellement en raison de la pandémie du coronavirus. Depuis la mi-mars, le confinement a également été imposé au Sri Lanka. Les messes ne pouvaient plus avoir lieu en public. Le père Anil, du monastère de Kochchikade, raconte ce que lui et ses confrères ont vécu ces derniers mois. La région est densément peuplée, et c’est l’une des plus touchées du pays : « Au couvent, nous avons maintenu nos temps de prière monastique, l’adoration eucharistique et la célébration de la messe. Nous avons prié et fait des sacrifices pour la population. J’ai l’impression que nous avons reçu beaucoup de bénédictions pendant cette période. En ce moment, nous n’avons pas de revenus, mais nous sommes heureux de partager avec nos voisins et avec les pauvres le peu que nous avons. »

Les religieux ont rendu visite aux pauvres pendant le confinement et, tout en prenant les mesures de précaution requises, ils ont apporté la communion à ceux qui la demandaient, priant pour eux et leur apportant également une aide matérielle. « Nous avons partagé avec eux ce que des gens généreux nous avaient apporté. Nous avons aidé tous ceux qui nous ont demandé de l’aide. Nous les aidons toujours autant que nous le pouvons. »

👉 Nous aimerions transmettre des offrandes de messe aux 30 pères Rosairiens du Sri Lanka pour un montant total de 19 440 €. Ils célébreront la messe aux intentions des bienfaiteurs qui ont fait ces offrandes. Ces dons reçus sont une contribution précieuse à leur propre subsistance et aux œuvres de charité qu’ils accomplissent.

 

Inde

Nombre de projet en Inde, en 2019

Projet : Aide à la subsistance pour 30 religieuses à Rourkela

Activités menées pour les « Filles de la Croix » pendant la crise sanitaire, auprès des travailleurs migrants, qui reviennent dans leurs villages

Dans le diocèse de Rourkela, il y a 63 sœurs de la Congrégation des « Filles de la Croix ». Normalement, la plupart d’entre elles sont enseignantes à l’école ou travaillent en paroisse. Cependant, pendant la pandémie du coronavirus, elles ont toutes été occupées à aider ceux qui souffrent le plus de la situation. Les sœurs prennent en charge les personnes âgées, les malades et les handicapés, et soutiennent surtout les travailleurs migrants qui sont maintenant sans travail ni ressources. L’Inde se classe désormais au quatrième rang du classement des pays ayant le plus grand nombre de cas de Covid-19. Dans le même temps, des millions de personnes, principalement des travailleurs migrants et des journaliers, ont perdu leurs revenus.

Les sœurs font tout ce qu’elles peuvent pour apporter de l’aide. Elles nous écrivent : « Nous ne pouvons pas sauver le monde entier, mais nous pouvons au moins aider les gens avec qui nous vivons et travaillons ici. » Certaines d’entre elles utilisent des centaines de mètres de tissu pour coudre des masques de protection que leurs consœurs distribuent aux nécessiteux. Mais le matériel coûte cher. Des désinfectants et des gants sont également nécessaires, dans la mesure du possible, pour prévenir la propagation du virus.

👉 Comme les écoles sont fermées en raison de la pandémie, les sœurs qui travaillent comme enseignantes n’ont pas été payées depuis des mois. Or ces salaires sont la principale source de revenus de la communauté. L’AED voudrait les aider à hauteur de 10 000 €.

 

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