200 millions de chrétiens ne peuvent vivre leur foi librement > faire un don

Nos actions

Mai 2020 :
Éthiopie, Cuba, Burkina Faso, Pérou, Inde

Éthiopie : Aide à la pastorale de la jeunesse et des familles des Salésiens, dans la paroisse d’Adwa

Située au niveau de la Corne de l’Afrique, à l’Est du continent, l’Éthiopie est un pays contrasté. D’une part, elle bénéficie d’une forte croissance économique et, d’autre part, on y trouve une grande pauvreté. Environ 80 groupes ethniques vivent sur son territoire, avec des cultures et des langues très différentes. 58 % des quelque 109 millions d’habitants de l’Éthiopie sont chrétiens orthodoxes. Les catholiques représentent un peu moins de 2 % de la population du pays, mais l’Église catholique gère de nombreuses écoles, maternelles et institutions sociales.

Les Salésiens de Don Bosco fournissent ainsi des services importants dans cinq régions d’Éthiopie. L’Ordre travaille en Éthiopie depuis 1975, notamment en faveur des jeunes défavorisés ou des enfants des rues. Il leur donne un foyer, les accompagne pédagogiquement et les aide à obtenir une formation scolaire et professionnelle.

La paroisse « Marie, Secours des Chrétiens », à Adwa, a été fondée en 1990 et est maintenant tenue par les Salésiens. 220 fidèles catholiques en font partie. Les gens vivent ici au jour le jour. La plupart des familles ont un revenu mensuel de 35 à 70 dollars. Ce n’est pas suffisant pour vivre. Il y a beaucoup de problèmes dans les familles et elles ont besoin de beaucoup de soutien.

 

👉 Pour leur travail dans la paroisse, les Salésiens s’appuient sur trois piliers : le travail auprès des enfants, auprès des jeunes et auprès des familles. L’AED voudrait soutenir cet important travail à hauteur de 14 875 €.

 

Cuba : Offrandes de messe pour les 34 prêtres de l’archidiocèse de Santiago de Cuba

Faire célébrer une messe pour une intention particulière ou pour l’âme d’un défunt est déjà une tradition très ancienne au sein de l’Église catholique. Le don que les fidèles font à cette occasion n’est pas la « rémunération » du prêtre, mais un geste d’amour et de gratitude envers celui qui renouvelle le sacrifice de Jésus-Christ sur l’autel à travers les paroles de la consécration.

Pour les prêtres de nombreux pays pauvres, les offrandes de messe sont une importante aide à la survie. Les curés ne reçoivent aucun salaire, et les fidèles eux-mêmes n’ont rien. Souvent, les offrandes de messe sont les seules ressources placées entre les mains vides des bergers d’âmes afin qu’ils puissent aussi aider ceux qui sont dans le besoin et qui frappent à leurs portes. Car dans de nombreux pays, les gens placent tous leurs espoirs dans les prêtres. Ils attendent de l’aide de leur part, quels que soient leurs besoins, même matériels. Pour les fidèles, le prêtre est à la fois un père et un berger. Les prêtres doivent non seulement réconforter les âmes, mais aussi donner aux gens de la nourriture, des médicaments, des vêtements, instruire les enfants et fournir une formation aux jeunes. Tout le monde regarde le prêtre avec des yeux remplis d’espoir.

L’AED soutient chaque année environ 40 000 prêtres dans le besoin, grâce aux offrandes de messe. Parmi eux se trouvent les 34 prêtres de l’archidiocèse de Santiago de Cuba. La grave crise économique qui touche le peuple cubain frappe également l’Église de façon douloureuse. Les fidèles ne sont guère en mesure d’apporter un soutien financier aux activités des paroisses et de leurs prêtres.

👉 Nous voudrions donc transmettre des intentions de messe pour un montant total de 10 800 € aux 34 prêtres de Santiago de Cuba, soit environ 317 € par prêtre pour l’ensemble de l’année.

 

Burkina Faso : Aide à 18 familles de catéchistes du diocèse de Dori qui ont fui la terreur islamiste

Le diocèse de Dori se situe dans le nord du Burkina Faso, au Sahel. La population est musulmane à 95 %. Les chrétiens ne constituent qu’une petite minorité et vivent largement dispersés.

Depuis 2015, le nord du pays est fortement touché par la terreur islamiste. Plus de 750 000 personnes sont en fuite et plus de 1 000 écoles ont fermé. En moyenne, 4 000 personnes par jour continuent de fuir les attaques des terroristes. Il y a des massacres et des enlèvements.

Parmi les nombreuses personnes qui ont fui, il y a les catéchistes du diocèse de Dori avec leurs familles. Certains d’entre eux ont pu être hébergés dans d’autres diocèses du pays. Mais certains catéchistes ne parlent que le gourmantché, une langue parlée que dans certaines régions. Elle n’est donc pas utilisable dans les autres régions du pays. De ce fait, 18 familles de catéchistes ont besoin d’aide pour reconstruire leur existence dans le diocèse de Dori. Parmi elles se trouve la famille de Philippe, un catéchiste père de sept enfants, tué dans un massacre en février 2020.

 

👉 L’AED voudrait soutenir ces 18 familles au moyen d’une aide globale de 30 000 € pour l’hébergement, la nourriture, les soins médicaux et l’acquisition d’un nouveau moyen de subsistance, par exemple l’achat de petits bovins, car les catéchistes font partie intégrante de la vie de l’Église. Ils jouent un rôle important, en particulier en Afrique, dans les paroisses où les fidèles vivent éparpillés sur de vastes zones.

 

Pérou : Formation catéchétique dans la prélature de Chuquibambilla, dans les Andes

La prélature de Chuquibambilla se situe à une altitude pouvant atteindre 5 000 mètres d’altitude, dans l’une des régions les plus pauvres du Pérou, les Andes. 14 prêtres y effectuent leur ministère dans des conditions difficiles : près de 100 000 fidèles vivent éparpillés dans des villages souvent isolés. Les distances sont grandes, les chemins de mauvaise qualité. À maints endroits, il n’y a ni électricité, ni téléphone ni même Internet. Pendant la saison des pluies, de nombreuses routes ne sont pas praticables et des inondations se produisent souvent. De nombreux villages ne sont donc que rarement visités par un prêtre. Le travail des catéchistes qui vivent dans ces villages et y sont responsables d’une grande partie de la vie de l’Église est d’autant plus important. Ils préparent les gens à recevoir les sacrements, prient avec eux et leur enseignent la foi.

Cependant, il faut tout de même que les catéchistes connaissent bien la foi qu’ils transmettent. Or, la plupart d’entre eux sont des gens ordinaires. La prélature a donc mis en place des formations afin que ces bénévoles engagés qui accomplissent leur service gratuitement puissent obtenir les outils nécessaires à leur importante mission. Ceux qui savent eux-mêmes à peine lire et écrire suivent d’abord un cours d’alphabétisation. Du matériel pédagogique a par ailleurs été traduit en quechua, langue majoritairement parlée par la population autochtone, car la plupart des gens ne parlent pas espagnol.

 

👉 Le dernier cours de ce genre a eu lieu il y a onze ans. Une nouvelle formation doit maintenant enfin avoir lieu. Toutes les paroisses de la prélature envoient des candidats, car les catéchistes font partie intégrante de la vie ecclésiale. L’AED voudrait soutenir cette importante formation à hauteur de 15 000 €.

 

Success story en Inde : 10 cyclomoteurs pour la pastorale

Les îles Andaman et Nicobar sont un territoire de l’Union indienne composé de 572 îles, dont seulement 37 sont habitées. Même sur les îles habitées, plus d’un tiers des terres forme une réserve de forêt tropicale, et il y a plusieurs tribus autochtones, dont des tribus isolées, qui refusent tout contact avec le monde extérieur. Depuis les années 1980, la population augmente du fait des migrations en provenance du continent indien. Au total, les îles comptent aujourd’hui quelque 380 000 habitants, dont un tiers dans la capitale, Port Blair.

Le diocèse du même nom compte environ 34 000 catholiques, presque tous appartenant à la tribu des Nicobars. Les 16 paroisses se répartissent sur plusieurs îles. Il y a plus de 500 petites communautés chrétiennes, et les prêtres ont besoin de bateaux pour se déplacer entre les îles. De plus, même sur les îles, les chemins qu’ils ont à parcourir sont difficiles. Presque aucune paroisse ne dispose d’une voiture et les vieux vélos ou cyclomoteurs, souvent utilisés, étaient déjà très usés et démolis par le mauvais état des routes. C’est pourquoi l’administrateur diocésain avait demandé de l’aide à l’AED pour l’achat de 10 cyclomoteurs pour la pastorale.

 

👉 Grâce à nos bienfaiteurs, cette demande a permis aux prêtres d’atteindre les fidèles éparpillés entre de nombreux villages. Les dix prêtres qui ont bénéficié d’un nouveau cyclomoteur vous remercient du fond du cœur. Les fidèles aussi sont heureux. Par exemple, grâce à cette aide, d’un motant total de 9 000 €, la pastorale de la jeunesse du diocèse a pu être renforcée et les fidèles dans leur ensemble sont désormais mieux pris en charge. Que Dieu le rende à tous ceux qui ont offert une aide !

 

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