200 millions de chrétiens ne peuvent vivre leur foi librement > faire un don

Nos actions

Octobre 2019 :
Burkina Faso, Bénin, Malawi, Inde, Pakistan, Pérou, Bolivie, Nicaragua, Égypte, Équateur, Biélorussie

Burkina Faso

Aide à la subsistance pour des religieuses contemplatives

BURKINA FASO / OUAGADOUGOU 18/00279<br /> Existence aid for the 7 Sisters de Maria Stella Matutina/Soeurs de Marie Étoile du Matin in Ouagadougou, 2018-2019

La congrégation des Sœurs de « Marie Étoile du Matin » est encore jeune : elle n’a été fondée qu’en 2014, en Espagne. Cependant, elle connaît une croissance considérable et compte déjà environ 300 sœurs. 350 « oblats » sont par ailleurs liés à la congrégation. Il s’agit de personnes qui sont dans divers états de vie, en particulier des familles, des jeunes et des prêtres qui veulent vivre leur vie quotidienne dans l’esprit de cette congrégation et qui sont liés aux sœurs.

Les sœurs mènent une vie contemplative de prière, mais contrairement à beaucoup d’autres communautés religieuses contemplatives, elles ne vivent pas cloîtrées. Elles disent d’elles-mêmes qu’elles vivent « au cœur du monde ». Elles pratiquent en particulier la prière silencieuse et l’adoration eucharistique et organisent des journées de retraite pour les personnes intéressées ainsi que des veillées de prière pour les jeunes. Elles invitent les personnes vivant à proximité à prier avec elles et à célébrer la messe.

BURKINA FASO / OUAGADOUGOU 18/00279<br /> Existence aid for the 7 Sisters de Maria Stella Matutina/Soeurs de Marie Étoile du Matin in Ouagadougou, 2018-2019

Toujours à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, pays d’Afrique de l’ouest, il y a un monastère où vivent sept sœurs de la congrégation. Les sœurs, originaires du Burkina Faso, de France, de Côte d’Ivoire, du Cameroun et de Taïwan, sont très aimées de leurs voisins. Ce sont surtout les enfants qui aiment bien venir chez les sœurs pour prier avec elles. Par ailleurs, beaucoup de jeunes femmes acceptent bien volontiers la proposition que les sœurs leur font de s’instruire et d’approfondir leur foi par des lectures communes. Certaines jeunes filles envisagent de se joindre aux sœurs et d’intégrer la congrégation. En outre, les sœurs transmettent aussi des compétences professionnelles, telles que la couture, aux femmes.

Pour les religieuses, subvenir à leurs propres besoins représente un défi particulier. Le Burkina Faso est l’un des pays les plus pauvres au monde. Les sœurs exploitent un atelier de bougies, font du tissage et d’autres métiers artisanaux pour gagner leur vie, mais malgré l’humilité de leur mode de vie, les revenus qu’elles en retirent ne leur permettent pas de subvenir à leurs besoins.

Nous aimerions soutenir les sept sœurs par une aide à la subsistance de 5.000 euros pour un an. Qui veut participer ?

Bénin

Un centre d’évangélisation pour les jeunes

Alors que le nord du Bénin est majoritairement musulman et que les chrétiens n’y représentent qu’une petite minorité, la population du sud de ce pays d’Afrique de l’ouest compte principalement des chrétiens et des adeptes de religions africaines traditionnelles. Beaucoup d’entre eux pratiquent le vaudou. La superstition est répandue, même parmi les chrétiens. Il est donc important qu’ils approfondissent constamment leur foi. C’est pourquoi l’éducation est la priorité de l’Église locale. Une école d’évangélisation pour les jeunes âgés de 18 à 30 ans a ainsi été créée en 2014 dans la ville de Cotonou, qui est le centre économique et le siège du gouvernement du pays et se situe dans l’extrême sud, sur la côte atlantique. Le projet, appelé « Jeunesse Bonheur » est financé par l’AED. Il est issu du projet « Jeunesse Lumière », fondé en France par le célèbre Père Daniel Ange.

Pendant un an, les participants vivent leur foi ensemble, ils apprennent à mieux la connaître et à la transmettre – et tout cela dans la joie.

À cette occasion, les jeunes vont, entre autres, dans les écoles et les familles, rendent visite aux prisonniers et aux personnes âgées et partagent avec eux leur expérience de foi.

Avec une telle « école » d’évangélisation, l’Église du Bénin est une pionnière en Afrique.  Depuis 2014, les adolescents et les jeunes adultes ont la possibilité de participer au programme dans ce pays d’Afrique de l’ouest. Certains fruits sont tangibles et visibles pour l’Église locale : parmi les jeunes qui ont participé au programme pendant ses quatre premières années d’existence, douze sont entrés au séminaire et cinq dans un ordre religieux. Certains ont fondé une famille chrétienne, et d’autres ont travaillé dans le domaine ecclésial.

Cependant, cette école d’évangélisation a été lancée dans des conditions précaires. Cela n’enlève rien à l’enthousiasme des participants, mais à long terme, des locaux appropriés seront nécessaires, y compris pour pouvoir accueillir plus de participants. Il faut en effet s’attendre à ce qu’à l’avenir, des jeunes d’autres pays africains participent également au programme. Le bâtiment sera construit en plusieurs phases. La première partie, qui est en cours de construction, est la résidence des jeunes hommes. L’AED a promis 50.000 euros pour soutenir les travaux.

Inde

Aide à la formation pour 23 séminaristes

La Congrégation de la Sainte-Croix a été fondée en France en 1820, alors que, à la suite de la Révolution française, toute une génération de jeunes avait grandi presque sans aucune instruction religieuse. Le Père Jacques Dujarie, qui avait été consacré en secret pendant la Révolution, rassembla un groupe de jeunes hommes pour s’occuper de l’instruction de la jeunesse à la campagne. À peine 20 à 30 ans plus tard, la congrégation qui en été issue s’étendait à l’Algérie, aux États-Unis, au Canada, à l’Italie et au Bengale oriental (aujourd’hui l’Inde et le Bangladesh).

De nos jours, les religieux de la congrégation sont présents dans 16 pays. Ils s’occupent de l’instruction religieuse des jeunes et dirigent des écoles, car ils estiment que l’éducation spirituelle est l’arrière-plan requis pour s’attaquer par la foi aux problèmes pressants de l’époque actuelle.

En Inde, la congrégation est particulièrement active et bénéficie de nombreuses vocations. Les Pères indiens de la Sainte-Croix ne travaillent donc pas qu’en Inde elle-même, mais se mettent aussi au service de l’Église universelle comme missionnaires dans d’autres pays. En Inde, la congrégation compte quatre provinces. De nos jours, il devient de plus en plus important d’aider les familles et les jeunes à s’enraciner profondément dans la foi chrétienne, face à la diffusion du consumérisme et à la mondialisation. Mais pour ce faire, les prêtres doivent eux-mêmes être bien formés. Dans la province d’Inde du Sud, 23 jeunes hommes se préparent actuellement au sacerdoce. L’AED souhaiterait contribuer à leurs frais de formation à hauteur de 6.900 euros. Les séminaristes prient pour tous ceux qui les aideront !

Offrandes de messe et journées de retraite pour 27 pères jésuites

L’État fédéral de l’Assam est connu pour ses immenses plantations de thé. Des millions de personnes y travaillent. Une grande partie d’entre elles appartient à des minorités ethniques qui sont en bas de l’échelle sociale. 27 pères jésuites s’occupent de la pastorale des cueilleurs de thé. Pour la plupart, leur foi est forte, et ils ont un grand désir de participer à la vie de l’Église, de recevoir les sacrements et de grandir dans la foi. Mais en même temps, les jésuites les aident également à améliorer leurs conditions de vie concrètes. Ils encouragent surtout les parents à envoyer leurs enfants à l’école. Il est fréquent que les parents ne soient pas convaincus de la nécessité de l’éducation, car ils n’ont eux-mêmes jamais fréquenté l’école. Ici, les pères font un précieux travail de persuasion. Certains adultes choisissent également d’apprendre à lire et à écrire, car ils ne peuvent souvent même pas écrire leur propre nom. Ils signent avec leur empreinte digitale mais ne peuvent pas lire ce qu’ils ont signé, si bien qu’ils peuvent facilement se faire escroquer.

La mission des jésuites dans cette région est encore jeune, et les religieux ont besoin d’aide. C’est pourquoi nous voulons les soutenir par des offrandes de messe. Les pères célèbrent alors la messe aux intentions de nos bienfaiteurs et reçoivent pour cela une offrande qui les aide à assurer leur subsistance. Bien qu’une messe ne puisse pas être « payée », il y a dans l’Église une longue tradition consistant à faire un don aux prêtres pour la célébration de la messe à une intention particulière, par exemple pour un défunt. Ce don n’est pas une « rémunération » mais un signe d’amour et de gratitude de la part des fidèles. Dans les pays pauvres, les offrandes de messe sont souvent le seul revenu dont disposent les prêtres. Nous aimerions transmettre des offrandes de messe d’un montant total de 7.500 euros aux 27 pères jésuites de l’Assam. Cela représente un peu moins de 280 euros par prêtre pour une année entière.

Nos bienfaiteurs ont par ailleurs aidé les pères, à hauteur de 1.300 euros, à participer à des retraites d’une semaine afin qu’ils puissent eux-mêmes se recharger spirituellement et moralement. Que Dieu vous le rende !

Pakistan

Success Story: Aide à la formation pour 42 futurs catéchistes

PAKISTAN / NATIONAL 18/00626
Formation of 42 residential candidates from 6 dioceses at St. Albert’s National Catechists’ Training Centre, Khuspur – 2018. Photo: Diploma Day.

Les catéchistes sont extrêmement importants pour la vie de l’Église au Pakistan. Dans les paroisses, qui sont parfois très étendues et couvrent de nombreux villages, ils fournissent une aide précieuse aux prêtres et portent une grande responsabilité dans l’annonce de la foi.

Sans eux, la vie paroissiale prendrait fin en maints endroits, parce que les prêtres ne peuvent pas être partout en même temps.

Le centre de formation catéchiste de Khushpur, dans le diocèse de Faisalabad, qui existe depuis 1965, est donc pour ainsi dire le « cœur battant » de la pastorale au Pakistan. Des hommes de tout le pays y reçoivent une formation de trois ans afin de pouvoir ensuite accomplir ce précieux service dans leur diocèse d’origine.

Les candidats qui sont déjà mariés et qui ont une famille reçoivent un logement pour la durée de leurs études. Leurs épouses assistent également à différents cours, tels que des cours de couture, d’arts ménagers, de soins de santé et acquièrent les connaissances bibliques de base. Étant donné que les cadres de vie des femmes et des hommes au Pakistan sont strictement séparés, les épouses des catéchistes peuvent s’occuper des femmes de leurs paroisses. Les enfants des participants vont à l’école maternelle ou élémentaire.

Une grande importance est accordée aux exercices pratiques. Les catéchistes en herbe rendent donc visite aux paroissiens, parlent et prient avec eux. Par ailleurs, ils accompagnent pendant une semaine les catéchistes qui sont déjà en activité, afin de se faire une idée de leurs futures responsabilités.

Leur formation est régulièrement soutenue par l’AED. Les 42 futurs catéchistes vous remercient d’avoir à nouveau financé leur formation l’année dernière, à hauteur de 8.400 euros. A tous ceux qui ont aidé, un sincère « Que Dieu vous le rende ! ».

Pérou

Aide à la formation pour des religieuses

Dans de nombreux pays d’Amérique latine, l’État n’accorde aucune aide aux personnes handicapées. Les familles qui vivent dans la pauvreté n’ont guère la possibilité de s’occuper d’enfants handicapés d’une manière qui corresponde à leurs besoins. La congrégation des « Servantes du Plan de Dieu », fondée à Lima en 1998, s’occupe tout particulièrement des personnes qui ont besoin d’aide. Les sœurs ont créé des écoles pour enfants handicapés, et par ailleurs elles prennent soin des malades, des personnes âgées ou en détresse. Leur souhait est que chacun se sente accepté et que les personnes handicapées puissent découvrir et développer leurs talents. En même temps, elles voudraient également contribuer à un changement des attitudes envers les personnes handicapées dans la société.

Les sœurs interviennent aujourd’hui non seulement en Amérique latine, mais aussi en Asie, en Afrique, en Europe et aux États-Unis.

La jeune congrégation suscite de nombreuses vocations. Beaucoup de jeunes sœurs sont médecins, avocates, éducatrices ou infirmières.

31 jeunes sœurs sont actuellement en formation à Lima. L’AED soutient leur formation à hauteur de 16.000 euros.

Bolivie

Un presbytère à La Paz

Située dans les Andes, La Paz est la troisième ville de Bolivie par la taille. L’afflux de population des zones rurales continue de la faire croître. Elle compte aujourd’hui environ 1 million d’habitants. La croissance du nombre d’habitants cause également un fort développement des paroisses de la ville. Environ 80 pourcents de la population bolivienne est catholique. Mais en même temps, il y a bien trop peu de prêtres.

La paroisse « Saint Joseph Ouvrier » à La Paz compte aujourd’hui 50.000 habitants. La paroisse est très active, de nombreux jeunes s’y impliquent, et le territoire paroissial compte 33 écoles.

Le nouveau mouvement spirituel « Cristo Pastor » s’est implanté dans la paroisse. Il compte des prêtres qui vivent en communauté et son but est en même temps de promouvoir les vocations sacerdotales. Quinze jeunes hommes les ont rejoints et sont actuellement en formation. C’est un véritable signe d’espérance pour l’Eglise en Bolivie.

Le problème, cependant, est que le bâtiment dont ils disposent est beaucoup trop étroit. Il faudrait donc construire une maison dans laquelle les prêtres et les jeunes en formation puissent vivre, et qui offre également de la place pour leurs hôtes.

L’AED voudrait soutenir les travaux à hauteur de 26.000 euros.

Biélorussie

Success Story 1 : une voiture pour un curé à Grodno

Ce n’est qu’en 2017 qu’une nouvelle paroisse catholique a été fondée dans la banlieue de Grodno. Elle est consacrée à Saint Jean-Paul II et compte de nombreuses jeunes familles avec enfants. Beaucoup de jeunes s’installent en ville parce qu’ils y trouvent du travail et veulent garantir à leurs enfants une meilleure éducation qu’à la campagne. C’est pourquoi le nombre de fidèles augmente dans les villes.

Presque tout est encore en travaux, et comme il n’y a pas encore d’église paroissiale ni de presbytère, la catéchèse est organisée dans les appartements ou les maisons des fidèles. La messe est célébrée en plein air sur le terrain sur lequel l’église doit être construite. Le Père Henryk Jablonski vit encore dans un studio, dans un immeuble situé à dix kilomètres du chantier de construction. Il est toujours en déplacement – pour se rendre sur le chantier, sur les lieux de la catéchèse, et à l’hôpital où il rend régulièrement visite aux malades. Pour son travail, il a un besoin urgent d’une voiture. À vrai dire, il avait acheté une voiture d’occasion, mais elle lui a été confisquée par les autorités parce que le propriétaire précédent avait falsifié les documents. L’argent avait déjà disparu, et il n’avait plus de voiture.

Nos bienfaiteurs ont fait un don de 10.000 euros pour que le Père Jablonski puisse acheter une voiture pour son travail. Il est heureux et reconnaissant, ravi de sa nouvelle voiture, et remercient tous ceux qui l’ont aidé !

Success Story 2 : Aide à « l’Année de la famille », proclamée par les évêques

La Biélorussie est un pays qui connaît de nombreux problèmes. À ce jour, les structures communistes de l’époque soviétique sont encore présentes. Les gens n’ont aucune perspective d’avenir. Beaucoup de jeunes tentent de noyer leurs frustrations dans la drogue, et le taux de suicide est élevé.

La Commission pour le mariage et la famille de la Conférence épiscopale catholique avait déclaré 2019 « Année de la famille », afin de soutenir les familles et leur donner de l’espoir. À cette fin, diverses activités ont lieu tout au long de l’année, dont des formations et une assistance thérapeutique aux couples mariés et aux familles, des formations continues et retraites pour le personnel des centres de conseil conjugal et familial de l’Église, des opérations de prière et un congrès de mouvements familiaux dans la capitale, Minsk.

Nos bienfaiteurs ont fait don de 7.000 euros pour soutenir ces précieuses initiatives. Au nom de toutes les familles qui en bénéficient, un grand merci !

Malawi

Success Story: Aide d’urgence après les graves inondations de mars 2019

MALAWI / NATIONAL 19/00213 Emergency assistance for southern Malawi - flooding after cyclone Idai

 

En mars 2019, le Malawi a été frappé par de graves inondations. Les fortes pluies ont perduré sans interruption pendant des jours.  Près d’un million de personnes dans 16 districts de ce pays d’Afrique du sud-est, qui est déjà l’un des pays les plus pauvres au monde, ont été touchées par les inondations. Environ 80.000 personnes ont perdu leur maison, plus de 500 ont été blessées, et il y a eu près de 60 morts. Des maisons, des champs, des routes et des ponts ont été endommagés.

L’Église catholique a immédiatement proposé d’apporter une assistance spirituelle aux personnes traumatisées. La Conférence épiscopale a également voulu apporter une aide d’urgence aux personnes touchées, en fournissant de la nourriture, des couvertures, vêtements, bâches, de la vaisselle et des outils de traitement de l’eau.

Nos bienfaiteurs ont offert 20.000 euros afin qu’il soit possible d’aider sans tarder. Un grand merci à tous ceux qui y ont contribué !

Égypte

Aide à la formation pour quatre séminaristes de la Société des Missions Africaines

La Société des Missions Africaines a été fondée en 1856. Ses membres sont des prêtres qui se mettent au service de l’évangélisation de la population du continent africain. Alors qu’autrefois, il s’agissait principalement de prêtres européens et nord-américains, la plupart des vocations proviennent aujourd’hui d’Asie ou d’Afrique elle-même. Aujourd’hui, environ 860 prêtres font partie de la Société des Missions Africaines. Ils interviennent dans seize pays africains. Le missionnaire italien Pierluigi Maccalli, enlevé au Niger en septembre 2018, est également membre de la Société des Missions Africaines.

L’un des centres de formation de la Société des Missions Africaines, le Séminaire Saint-Marc, se trouve dans la capitale égyptienne, le Caire. Chaque année, un groupe de séminaristes y vient pour acquérir une année d’expérience dans un environnement musulman. Cela permet de préparer leur service pastoral aux minorités chrétiennes des pays à majorité musulmane d’Afrique et du Proche-Orient.

Les jeunes gens qui terminent au Caire cette partie de leur formation ont déjà fait leurs vœux temporaires. Après l’année académique au Caire, ils termineront leur formation dans d’autres pays.

Cette année, il y a quatre séminaristes de la Société des Missions Africaines qui terminent leur année de formation au Caire. Pour leurs frais de déplacement, leurs repas ainsi que leurs cours d’arabe, leurs supérieurs nous ont demandé de l’aide. Notre aide s’élève à 2.000 euros.

Nicaragua

Offrandes de messe pour cinq religieux contemplatifs

Le Nicaragua est le deuxième pays d’Amérique latine en termes de pauvreté, après Haïti. L’Église catholique est, elle aussi, confrontée à de nombreux problèmes. Outre les troubles politiques dont même l’Église a eu à souffrir en 2018, il y a aussi les défis pastoraux : les sectes sont très actives, et aujourd’hui il n’y a plus qu’une petite moitié des 6,1 millions d’habitants du pays qui soient encore catholiques. Par ailleurs, la crise économique affecte aussi l’Église, en particulier les religieux contemplatifs. Parallèlement à cela, il convient cependant de se réjouir que le nombre de vocations religieuses ainsi que de séminaristes diocésains soit en augmentation

Les moines albertins contemplatifs sont une jeune congrégation locale, fondée dans un pays qui jusqu’à présent ne disposait pas d’une tradition de vie religieuse contemplative masculine. Les cinq religieux d’Estelí, dans le nord du pays, ont entre 30 et 40 ans et démontrent que l’Église du Nicaragua est jeune et vivante. Mais eux aussi souffrent de la crise économique. Ils ont de plus en plus de mal à réunir les sommes nécessaires à leur modeste subsistance. La crise dans le pays a pour conséquence une diminution des dons d’amis et bienfaiteurs de l’unique monastère de contemplatifs du Nicaragua. Quant aux personnes qui assistent aux messes au sein du monastère ou cherchent l’accompagnement spirituel des religieux, elles sont elles-mêmes pauvres. Pendant ce temps, les prix continuent d’augmenter tandis que certains moines ont besoin de médicaments.

Les moines albertins offrent leur hospitalité à tous ceux qui cherchent une aide spirituelle et veulent faire une retraite en silence. Ils entendent en confession et prient pour tous ceux qui ont besoin de leurs prières. Ils produisent de l’art religieux et veulent renforcer l’Évangile dans le cœur des gens à travers cet art, par la liturgie et leur hospitalité.

Nous aimerions transmettre des offrandes de messe à ces cinq moines, pour un montant total de 4.500 euros.

Équateur

Rénovation d’un presbytère sur l’île de Puná

L’île de Puná est une île d’environ 900 kilomètres carrés, au sud de la côte équatorienne. Elle compte 7.000 habitants. Il s’agit en fait d’une région pauvre, mais dans un passé récent, le tourisme y a été encouragé. Les habitants vivent de la pêche traditionnelle pratiquée à petite échelle, ou de l’artisanat touristique.

Cette île est importante dans l’histoire de l’Église en Amérique latine, car elle a été le lieu où en 1541 le premier évêque de Cusco, qui fut aussi l’un des premiers évêques d’Amérique latine, a souffert le martyre. L’évangélisation de l’île a une signification particulière pour l’histoire de l’Église locale.

Mais malgré cette longue histoire chrétienne, une paroisse n’y a été érigée qu’en 2018. Elle couvre les 13 villages de l’île.  Le Père curé Celso Miguel Montesdeoca Robles voudrait raviver la vie ecclésiale. Un certain nombre de choses ont déjà été accomplies : il y a la catéchèse pour les enfants, les adolescents et les adultes, la pastorale des jeunes, et des groupes qui rendent visite aux malades. Le curé voudrait que les chefs de groupe soient mieux formés, et que d’autres personnes se joignent encore à eux. Les sœurs de la Congrégation des « Filles de Marie » aident le curé dans son travail.

Hélas, le presbytère est dans un état pitoyable et a un besoin urgent de rénovation. Dans la région, des secousses sismiques se produisent souvent, endommageant les murs. C’est surtout le tremblement de terre dévastateur de 2016 qui a causé de graves dommages. L’air marin, chargé en nitrates, abime aussi le vieux bâtiment. En outre, il est mal protégé contre les bandits qui maraudent dans la région. Il faut aussi remplacer les anciennes canalisations d’eau et vieux câbles électriques. L’AED voudrait offrir une aide de 14.600 euros pour répondre à l’urgence des travaux de rénovation.

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