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Nos actions

Septembre 2018 :
Russie, Ghana, Inde, Tanzanie, Pérou, Brésil, Serbie

Russie : des ruches pour un centre orthodoxe de réhabilitation pour toxicomanes

Avant d’être ordonné prêtre orthodoxe, le Père Sergij a travaillé des années durant comme commissaire auprès de la brigade criminelle. Il y a croisé tous les jours le Mal, qui réduit l’être humain en esclavage et lui fait commettre des atrocités. Son expérience lui a appris que chaque mal commence à petite échelle : « Avant que quelqu’un commette des délits et viole la loi, il commence à violer les lois morales » explique-t-il. À l’apogée de sa carrière professionnelle, il a ressenti sa vocation sacerdotale. Il ajoute : « Le service dans la police et la vocation sacerdotale semblent être deux choses différentes. En réalité, chacune d’entre elles représente une manière de s’opposer au Mal. J’étais décidé à aider les gens, et il me semblait plus efficace de les aider sur le plan spirituel pour vaincre le péché, et de les soutenir avec l’aide de Dieu à travers les sacrements, les Saintes Écritures et la prière, au lieu de recourir à la simple lutte contre la criminalité. En fin de compte, nous ne devons pas oublier que la vocation ne découle pas de la volonté de l’être humain, mais que c’est Dieu qui appelle un homme à s’engager dans le service sacerdotal. »

La consommation de drogues constitue souvent le début d’une implication de plus en plus profonde dans le Mal et la criminalité. Le problème de la toxicomanie était déjà familier au Père Sergij durant son service dans la police. Lorsqu’il a été ordonné prêtre en 1992, il n’a cessé d’accueillir des toxicomanes qui souhaitaient se confesser. Il s’est senti appelé à s’engager totalement en faveur d’eux. En 1996, il a donc fondé un centre de réhabilitation pour toxicomanes à Sapjornoe, à une centaine de kilomètres de Saint-Pétersbourg, non loin de la frontière finno-carélienne. Ce centre se consacre à l’être humain entier, y compris à sa dimension spirituelle. En effet, il était clair pour ce prêtre orthodoxe qu’il s’agissait moins d’un problème médical ou sociologique que d’une maladie de l’âme, exigeant une réponse spirituelle et pastorale.

Ce centre accueille des jeunes hommes entre 18 et 35 ans, qui ont déjà suivi une cure de désintoxication en clinique. Il est organisé comme une famille. Le Père Sergij et son épouse Ljudmila accueillent chaque jeune homme comme le fils prodigue de l’Évangile. « Nous ne faisons aucune différence entre nos propres enfants et les jeunes gens qui viennent ici. Le principal, c’est de voir l’enfant en eux, comme nous voyons nos propres enfants », dit Ljudmila. Entre eux, les jeunes gens se comportent comme des frères. Les plus âgés aident les plus jeunes à s’intégrer à cette nouvelle vie. Évidemment, il y a encore de nombreux auxiliaires qui appartiennent également à la grande famille. Dans un tel environnement, des changements se produisent rapidement dans l’âme des jeunes hommes.

Michail, 22 ans, est l’un de ceux qui sont déjà parvenus à s’en sortir. À ses propres dires, il était une véritable « momie ambulante » lorsqu’il a décidé de changer sa vie. Il était tout à fait conscient qu’il ne vivrait plus très longtemps en continuant à consommer des drogues. Il avait perdu tout contact avec sa famille, ne mangeait ni ne dormait presque plus et ne vivait plus que pour sa dépendance. Il est aussi entré en conflit avec la loi. Sa vie semblait toucher à sa fin. C’est là qu’il a cherché conseil dans le monastère Alexandre Newski à Saint-Pétersbourg. Là, on l’a orienté vers le Père Sergij. Avant même d’avoir intégré pleinement le centre, Michail a commencé à se rendre régulièrement à l’église. Il voulait tout savoir sur la foi, dont il n’avait aucune notion jusqu’à présent. En arrivant à Sapjornoe, la beauté de cet endroit et l’amour avec lequel il y a été accueilli l’ont tout de suite enchanté. Il s’est également habitué très vite au mode de vie qui y règne. Michail affirme : « J’ai énormément apprécié de me lever le matin au son des cloches, de me rendre rapidement à la chapelle pour faire mes prières, de prendre ensuite mon petit-déjeuner et d’enchaîner la journée en travaillant pour l’honneur de Dieu. À Sapjornoe, j’ai recommencé à lire des livres, ce que je n’avais plus fait depuis cinq ou six ans. J’aimais la beauté des cérémonies religieuses à l’église. Et les repas savoureux, préparés avec amour ! Même à la maison, je ne l’avais jamais vécu ainsi. » Il est resté un an dans le centre. « Pendant ce temps, j’ai réfléchi sur toute ma vie passée et j’ai regardé vers l’avenir avec une profonde foi en Dieu. L’année passée à Sapjornoe m’a donné l’essor nécessaire pour entamer une nouvelle vie. Je ne sais pas si je serais encore en vie si je n’étais pas venu à Sapjornoe. Gloire à Dieu pour tout cela ! »

Dès le début de son séjour, chacun des jeunes hommes a une tâche à remplir : ils travaillent dans l’élevage des bêtes ou au potager, peuvent apprendre un métier comme celui de maçon, charpentier, menuisier ou couvreur, certains travaillent dans l’atelier de bougies et d’hosties. Actuellement, soixante jeunes hommes sont accueillis dans ce centre. Afin qu’ils soient tous occupés, le père Sergij aimerait encore installer une cinquantaine de ruches pour se lancer dans l’apiculture. Nous aimerions soutenir le projet par l’apport de 30 000 euros.

Ghana : la chapelle du village

Les premiers missionnaires sont arrivés au Ghana il y a environ 110 ans. À l’époque, il ne semblait pas que leur œuvre ait de grandes chances d’aboutir, car à cause des maladies et de la sous-alimentation, la plupart d’entre eux sont décédés en l’espace de quelques semaines. Par ailleurs, la population rejetait la foi chrétienne et ne voulait pas s’y convertir. C’est alors qu’est survenu un événement qu’il est permis de considérer comme miracle : en ce temps-là, le Ghana a été frappé par une grande sécheresse. Les hommes et les animaux mouraient de soif, les plantes se desséchaient. Les féticheurs guérisseurs ont tout tenté pour faire tomber la pluie par magie, mais sans qu’aucune goutte ne tombe du ciel. Dans leur désespoir, la population s’est tournée vers le missionnaire. Celui-ci a commencé à prier, et une demi-heure plus tard, il s’est mis à pleuvoir sur la terre desséchée. Beaucoup de gens se sont alors fait baptiser.
De nos jours encore, il y a des missionnaires dans ce pays d’Afrique de l’Ouest. Le Père Martino Corazzin, un Franciscain italien, y travaille déjà depuis 1991. Au fil de ces longues années, il y a construit d’innombrables églises et écoles et créé de nombreux projets sociaux et pastoraux.
Depuis 2014, le Père Martino Corazzin est curé de la paroisse de Saint François à Elmina, située dans le diocèse de Cape Coast, dans le sud du pays. Sa paroisse compte huit communautés. L’une d’elle, à Nkontrodo, s’appelle Sainte Anne. Elle compte environ 200 fidèles qui se rendent régulièrement à la Sainte messe et participent activement à la vie de l’Église. Malheureusement, ce village n’a pas d’église, de sorte que la Sainte messe et d’autres manifestations doivent se dérouler dans le réfectoire de l’école. Toutefois, c’est un lieu qui manque un peu de la dignité revenant à la Sainte messe, et de plus, la paroisse doit toujours convenir exprès de chaque date avec l’école. Les besoins des uns et des autres sont souvent en conflit.
Par ailleurs, le village compte huit sectes et Églises pentecôtistes, qui disposent chacune d’un lieu de culte solidement construit. Il y a un risque réel que, frustrés de leur situation, les fidèles catholiques préfèrent se tourner vers les sectes. Le Père Martino Corazzin nous confie : « Il vaut mieux prévenir que guérir. Nous devons faire quelque chose pour sauver la paroisse avant qu’il ne soit trop tard ! » Voilà pourquoi il nous demande d’urgence de l’aider. En effet, les habitants eux-mêmes sont trop pauvres pour beaucoup contribuer à la construction. Ils vivent au jour le jour, cultivant quelques légumes dans leur jardin et élevant quelques poules pour leurs propres besoins et pour les vendre au marché. Il n’y a que peu d’argent, et de nombreux jeunes gens sont au chômage. Sans notre aide, l’église ne restera qu’un doux rêve.
Presque chaque jour, les fidèles posent la même question au Père Corazzin : « Où en sommes-nous avec notre église ? » Il répond alors « Priez jour et nuit dans la foi et la confiance, et le Seigneur répondra à vos prières et touchera les cœurs d’éventuels bienfaiteurs ! »
Afin que les fidèles de Nkontrodo ne soient pas déçus, nous aimerions les aider avec 30 000 euros.

Un beau succès en Inde : un cyclomoteur pour un prêtre dans une vaste paroisse


Dans le diocèse d’Eluru, le jeune prêtre Ravi Kumar Devarapalli se réjouit d’avoir reçu un cyclomoteur qu’il a pu acheter grâce à l’aide de nos bienfaiteurs. Ils ont fait don de 1 200 euros. À présent, il est beaucoup plus facile pour lui de rendre visite aux fidèles dans leurs villages.
La paroisse missionnaire où il travaille se situe dans une région rurale et sous-développée. Il n’y a pas de presbytère, de sorte qu’il habite dans la maison de l’évêque. Pour rejoindre sa paroisse, il pouvait emprunter les transports en commun, mais pour se rendre dans les villages de cette région vallonnée et boisée, il lui fallait faire de grands trajets à vélo sur des mauvais chemins. C’était très pénible et demandait beaucoup de temps, car ces chemins ne sont que difficilement praticables à vélo. En outre, les villages sont situés loin du siège de la paroisse. À une quinzaine de kilomètres du siège se trouvent les neuf villages dont les habitants sont déjà baptisés, tandis que les trois autres villages, dont les habitants se préparent encore au baptême, sont même éloignés de presque trente kilomètres. Comme la plupart des gens travaillent durant la journée comme journaliers, ouvriers agricoles sans propres terres ou comme domestiques, le prêtre ne peut se rendre chez eux que le soir. Souvent, il était donc obligé d’enfourcher sa bicyclette tard dans la nuit pour rentrer chez lui en empruntant les longs et pénibles chemins du retour. Les dimanches et jours fériés, le prêtre arrivait trop tard à la messe parce qu’il lui était impossible d’être à l’heure à vélo.
« Les gens sont très pauvres et très simples, mais ouverts au message du Christ », affirme le prêtre. Cependant, les sectes aussi viennent dans cette région. Si l’Église ne parvient pas à assurer le suivi pastoral de la population faute de moyens, celle-ci sera une proie facile pour les sectes qui, quant à elles, disposent souvent de moyens financiers et personnels considérablement plus importants et font des promesses irréalistes aux gens, qui tombent dans leur piège. Grâce au cyclomoteur, le jeune prêtre peut à présent rendre beaucoup plus souvent visite aux gens.
« Je suis très heureux d’avoir la chance d’assurer mon service sacerdotal ici », affirme le Père Ravi Kumar Devarapalli, qui n’a été ordonné prêtre qu’en 2016. Et nous voulons transmettre à nos bienfaiteurs que ‘certaines personnes prennent des décisions qui changent le cours d’une vie. Merci d’être parmi ces personnes ! Votre don nous sera d’une grande aide, à ma paroisse et à moi. Grâce à votre générosité, nous pourrons continuer d’améliorer la vie spirituelle des fidèles. Je vous remercie de votre bon cœur.’ »

L’histoire d’une belle réussite en Tanzanie : des missels pour les religieuses
La congrégation des Bene-Mariya a été fondée au Burundi en 1956. Son objectif est d’aider les familles à vivre dans l’esprit du Christ et de prendre exemple sur la Sainte famille à Nazareth. Les religieuses travaillent surtout avec des mères parce que celles-ci constituent en quelque sorte le « cœur » de la famille et qu’elles marquent particulièrement l’esprit de la famille. Toutefois, les religieuses se consacrent aussi à la formation de catéchètes, enseignent elles-mêmes le catéchisme dans les établissements scolaires et les paroisses, dirigent des groupes dans les communautés et préparent des couples à recevoir le sacrement du mariage.
Les Bene-Mariya sont une congrégation missionnaire, cela signifie que les religieuses sont prêtes à quitter leur pays et à se rendre là où l’Église les convoque. Entre-temps, les religieuses Bene-Mariya (sœurs du Cœur immaculé de Marie) œuvrent non seulement au Burundi, mais aussi en Tanzanie, au Tchad, en France et en Italie.
Pour aider les autres à vivre dans l’esprit du Christ, les religieuses doivent en premier lieu vivrent elles-mêmes dans cet esprit et entretenir une profonde relation individuelle avec Jésus-Christ. Elles ont donc une vie de prière intense, fondée dans la vie personnelle et la vie en communauté.
La communauté s’agrandit très rapidement en Tanzanie. Actuellement, elle compte 33 jeunes novices, et d’autres jeunes filles veulent rejoindre la congrégation. Au total, 92 religieuses de la congrégation vivent en ce moment en Tanzanie. Toutefois, il n’y a pas suffisamment de missels pour les nombreuses novices. Cependant, la prière communautaire est pratiquement impossible sans missels. Les religieuses ont donc sollicité notre aide, et nos bienfaiteurs ont fait don de 1 100 euros pour l’achat de soixante nouveaux missels. À présent, les religieuses sont bien préparées pour accueillir les nombreuses nouvelles vocations. Elles sont très heureuses et prient pour tous ceux qui les ont soutenues !

Bolivie et Pérou : aide à la subsistance pour 212 religieuses qui s’occupent de personnes âgées pauvres et abandonnées
Cette année, les « Hermanitas de los Ancianos Desamparados » (« Petites sœurs des personnes âgées abandonnées ») célèbrent le 145e anniversaire de la fondation de leur congrégation. Celle-ci se consacre depuis 1873 aux personnes âgées pauvres, seules et abandonnées. Créée en Espagne, la congrégation peut être fière des plus de 200 établissements qu’elle gère aujourd’hui dans une vingtaine de pays sur quatre continents. La plupart de ces maisons sont situées en Amérique centrale et en Amérique latine, mais les religieuses œuvrent également aux Philippines, au Mozambique et en Europe.
Au Pérou et en Bolivie, 212 sœurs apportent actuellement leurs soins à plus de 2 100 personnes âgées qui n’ont plus de proches dans leur vie pour s’occuper d’elles. Au Pérou, les religieuses gèrent onze établissements et un centre de retraite spirituelle, tandis que la Bolivie compte cinq établissements. Les structures familiales traditionnelles se délitent, en particulier dans les grandes villes. C’est ainsi que les personnes âgées se retrouvent rapidement dans une situation d’isolation, d’abandon et de détresse. Ces personnes ont non seulement besoin d’aide pour se laver et s’alimenter, mais aussi d’attention humaine et de soutien dans leur détresse morale et spirituelle. Les religieuses se dédient à tout l’être humain. Leur fondatrice, Sainte Thérèse Jornet e Ibars, avait l’habitude d’affirmer qu’il fallait « prendre soin du corps pour sauver les âmes «
Depuis 1994, nous soutenons chaque année les religieuses au Pérou et en Bolivie, et cette année également, nous aimerions leur allouer 4 600 euros à titre d’aide à la subsistance.

Brésil : un véhicule tout-terrain pour un évêque
Située au centre-ouest du Brésil, la prélature de Cristalandia s’étend sur un immense territoire de 62 000 kilomètres carrés, plus vaste même que certains pays européens. Elle compte 17 paroisses, et les quelque 177 000 fidèles catholiques vivent dans les endroits très dispersés. Seuls seize prêtres s’occupent de tous ces croyants. Les distances sont immenses, et le soutien pastoral aux fidèles constitue un défi considérable.
Cette situation bénéficie aux sectes néo-pentecôtistes qui se propagent partout au Brésil. Édifiés grâce à la dîme obligatoire payée par leurs adeptes, leurs « temples » poussent comme des champignons dans presque chaque village.
Mgr Wellington de Queiroz Vieira, l’évêque qui dirige la prélature de Cristalandia depuis l’an dernier, aimerait bien être proche de ses fidèles. Il se déplace beaucoup et souvent pour rendre visite aux paroisses. De plus, il voudrait globalement renforcer la pastorale dans sa prélature. Pour cela, il voudrait améliorer la formation des catéchètes et intensifier la catéchèse pour que les fidèles soient plus profondément ancrés dans la foi catholique. Il souhaite également encourager la préparation au baptême et la préparation au sacrement du mariage, se tenir encore mieux aux côtés des familles, et les aider à ne pas vivre le mariage et la famille comme « une option parmi tant d’autres », mais comme une vocation. La prière dans les familles doit également être intensifiée, car généralement, la famille constitue la première et la meilleure « école de l’amour et de la foi » que les enfants découvrent dès leur naissance. De plus, des cours bibliques doivent contribuer à mieux faire connaître la Bonne Nouvelle aux gens. Par ailleurs, la pastorale pour les adolescents et les vocations doit être renforcée.
Pour parcourir les très longues distances dans sa prélature afin de rendre visite à ses fidèles, l’évêque a besoin d’une automobile robuste et tout-terrain. En effet, les routes dans ces régions majoritairement rurales ne sont vraiment pas les meilleures. Voilà pourquoi il nous a demandé notre aide. En lui allouant 15 600 euros, nous voudrions contribuer à ce qu’il puisse acheter un véhicule adéquat. Qui se joint à nous pour l’aider ?

Serbie : camp de vacances catholique pour soixante filles de milieux pauvres
À Zrenjanin, dans le nord de la Serbie, les sœurs enseignantes gèrent un foyer résidentiel pour filles pour soixante élèves, toutes originaires des villages environnants et qui ne peuvent pas se rendre tous les jours en ville à cause du long trajet scolaire. Les religieuses dispensent elle-même des cours de religion dans plusieurs établissements scolaires, dirigent des chorales et enseignent la catéchèse aux enfants des écoles maternelles dans trois villages. L’une des religieuses s’occupe des groupes de scouts.
Sœur Cecilia organise chaque année un camp de vacances pour soixante filles dans l’un des bâtiments du foyer résidentiel, inoccupé pendant les vacances. C’est le seul camp de vacances catholique pour filles des environs. Beaucoup de ces filles viennent de milieux pauvres, et pas mal d’entre elles vivent seules à la maison parce que les parents sont partis en Occident pour y gagner l’argent nécessaire à la subsistance de de la famille. D’autres parents sont au chômage. Sœur Cecilia raconte : « Ce sont des filles douées, mais elles n’ont que peu de moyens de s’épanouir. »
En coopération avec des pédagogues et quelques parents, les religieuses proposent donc ce camp de vacances doublé d’un programme varié : les filles peuvent apprendre d’une manière ludique à faire la cuisine et la pâtisserie. Elles font du bricolage créatif, elles chantent, elles prient ensemble et participent à des excursions. En même temps, elles partagent leur expérience de la croyance et croissent dans la foi.
Cependant, l’approvisionnement des jeunes filles, le matériel de bricolage et les excursions coûtent de l’argent. La plupart des parents éprouvent déjà des difficultés pour acheter le matériel de base nécessaire à leurs enfants pour l’école, ils ne peuvent donc apporter aucune contribution financière au programme de vacances. Les religieuses nous ont alors demandé de les aider. Nous avons promis de leur donner 5 000 euros.

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